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Considération des forces électrostatiques

10 Travail de répulsion des forces électrostatiques. — Initialement, on a, par unité de volume, n, sphères de rayon a, au potentiel U,. Dans l’état final, on a n sphères de rayon a au potentiel U,

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Donc,

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FT nqU AsU NPA ES Si, pour obtenir un ordre de grandeur du travail des forces électrostatiques, nous considérons le potentiel de chaque goutte comme créé par sa seule charge, nous avons

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D'où

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Supposons qu'on parte du «brouillard moyen » a, — 5x et gg = 500 X (4,77.10-—°) ues et qu'on arrive à un brouillard pour lequel, comme dans l'exemple précédent, a = 5op: on obtient w —w, — 12,5 erg/m*, soit en tout 190 000 erg/sec, soit 0,19 W puisque, dans l'exemple choisi, la durée de la coalescence était de 1 sec. Cette puissance est du même ordre de grandeur que celle due à la viscosité.

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29 Valeur relative des énergies absorbées par les forces de viscosité et les forces électrostatiques. — Partant des formules (3) et (5), il est aisé de vérifier que la valeur relative de l’énergie absorbée par répulsion électrostatique est d'autant plus grande que

1° a, est plus faible; 20 n, et g, sont plus élevés.

Il en résulte que, dans les brouillards naturels (n, faible, a, assez élevé) cette valeur relative sera beaucoup moins importante que dans les brouillards artificiels électrisés, tels que ceux que nous emploierons, dans lesquels n, est très grand et a, très petit. L’allure du phénomène de coalescence pourra donc s’en trouver sensiblement modifiée.

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