DENTS
La sirène et le radiomètre sont montés sur un banc. On interpose entre eux un écran percé, dans l’axe du faisceau, d’un cercle de diamètre de 8o mm. Si l’on déplace l’écran de la gauche vers la droite, la déviation du radiomètre augmente d’abord, puis, à partir d’une certaine position, devient constante. Pour cette position, le cercle épouse exactement le contour du faisceau. Sa forme est ainsi déterminée. La section du faisceau par le plan de la palette (carré de 5 X 5) est un cercle de 5 cm de diamètre. L'ouverture du tube à brouillard est précisément de la même dimension.
L’orifice de celui-ci est fermé par un bouchon de forme annulaire recouvert d’un papier fin identique à celui de la boîte du radiomètre. L’absorption est donc la même et la puissance mesurée par le radiomètre est bien celle qui est reçue dans le tube, d'autant plus que la distance est la même dans les deux cas.
Dans chaque expérience, on laisse de l’eau dans le fond du tube, et l’on en règle la hauteur dans un essai préliminaire afin qu’il n’y ait pas résonance.
Le brouillard est produit dans les conditions habituelles. Bien entendu, on a soin de ne déclencher les ultra-sons que lorsqu'il est bien stabilisé (au bout de 150 sec environ). On trace alors les courbes qui donnent le coefficient d'absorption et la distance de visibilité en fonction du temps.