‹ La coalition et la FranceChapitre 8 sur 44 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Objet patent du Traité.

Dans la crainte de mal interpréter les grandes vues des Hauts Alliés, nous ne demanderons qu'à leurs actes le secret des motifs qui ont commandé les stipulations de Paris. *

Il suffira d'ouvrir le Traité, pour apprendre que, sans de justes indemnités pour le passé, de solides garanties pour V avenir, il était impossible d'atteindre le but de consolider par le maintien de V autorité royale et la remise en vigeur de la Charte constitutionnelle V ordre de choses heureusement rétabli en France, ainsi que celui de ramener entre la France et ses voisins ces rapports de confiance et de bienveillance réciproques que les funestes effets de la révolu-

tion et du système de conquêtes avaient trou* blés pendant si long-temps. (1)

C'est vers ce but que leurs efforts réunis ont été constamment diriges ; cest leur désir sincère de maintenir et de consolider le résultat de ces efforts, qui a dicté toutes les stipulations du Traité. S. M. T. C. a dû reconnaître dans cet acte la sollicitude avec laquelle ils ont concerté les mesures les plus propres à éloigner tout ce put pourrait compromettre à l'avenir le repos de la France. .....(2)

Français ! passons outre! ! !

(1) Considérant du Traité.

(2) Note adressée par les ministres des quatre cours réunies à M. le duc de Richelieu, le 20 Novembre 1815.

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