‹ La coalitionChapitre 18 sur 20 · CHOEUR · texte numérisé non relu

CHOEUR

AIR : Je suis le petit tambour.

Amis , chacun à son tour , Doit veiller sur la capitale. . .

Que la garde nationale Soit h son poste nuit et jour.

Coalition.

BERNARD , au milieu des oui^riers.

Eh Lien! eh bien! mes cnfans , qu'est-ce qu'il y a?. . . pourquoi ce tumulte ?

MÈRE MARTEL

Tiens, c'est monsieur Bernard, qui commande la patrouille.

COLIGNON , à un garde.

Vous êtes donc de garde aujourd'hui, monsieur Clairet?. . . ( Aux autres. ) Je 1' connais , c'est notre épicier. . . bon enfant !

BEBNARD.

Qu'est-ce qu'il y a eu?. . . Est-ce que nous voulions faire du tapage, nous autres?

COLIGNON.

Nous ? . . . ( yf nd-j'oix. ) C'est pas ça , capitaine , il y en a qui voulaient se soulever j maïs nous e'tions là . . . nous les avons empêches . . .

MARTEL

Oui , c'est un drôle qu'est venu nous subtiliser.

COLIGNON.

Mais nous tenons sa de'froque. . .

ISIDORE

JN'ous allons savoir qui c'est.

MARTEL

Faut voir ce qu'il avait dans l'âme !

COLIGNON.

Et dans les poches !

MARTEL, tirant un liure.

l^raite' de la Pe'nilence !

ISIDOKB ,Jbuillan/ dans l' autre poche.

Et des placards ! . . . Ah I . . .

MARTEL

Il ne faut plus demander ce qu'il était . . .

TOUS

Le misérable !

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