‹ La cocaïne en chirurgie (volume 2)Chapitre 24 sur 53 · KYSTES DE L'OVAIRE · texte numérisé non relu

KYSTES DE L'OVAIRE

vient où l'on peut et comme on peut, et, avec la cocaïne, pas n'est besoin, comme avec le chloroforme, d'un aide expert pour l'anesthésie.

Nous avons pratiqué la kélotomie à la cocaïne pour l'étranglement des hernies ombilicales, des hernies crurales et des hernies inguinales. Quoique l'intervention ne soit pas absolument semblable, bien des temps se confondent avec ceux de la cure radicale de la hernie. Aussi nous contenterons-nous de décrire la technique que nous suivons pour la cure radicale de la liernie inguinale de moyen volume.

Je fais d'abord, dans la peau, une traînée analgésique longue de 8 centimètres environ ; le contenu de quatre seringues de Pravaz d'une solution hl%j suffit. Vers la partie inférieure de l'incision, aux environs de l'orifice inguinal externe, chez les individus à peau épaisse, j'injecte encore dans le tissu sous- cutané. Là, en effet, existent de nombreuses veines et des nerfs, dont la section, sans cela, provoquerait quelque douleur. Je coupe nettement les téguments jusqu'à l'aponévrose du grand obliqne; je reconnais l'orifice externe du trajet inguinal et le sac herniaire; j'insinue l'aiguille sous l'aponévrose, dans les muscles et j'anesthésie cette deuxième couche, que je sectionne jusqu'à l'orifice interne du trajet inguinal.

Je prends les ciseaux et, soulevant le sac, je

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