SCÈNE X
JEAN, MARIE-LOUISE
(Musique de seine.)
marie-louise, au médaillon.
Te voilà donc revenu, petit médaillon qui avait porté bonheur à celui que j'aime... (Elle s* approche de Jean, pais, recule, au moindre geste , ayant peur de l'éveMcr.) Mais comment le lui rendre ?
Pourquoi faut-il qu'on aime Qui n'aime pas de même ?
Quand même il devinerait De mon cœur le secret, Il en rirait peut-être...
Du cœur nul n'est maître !
Qu'il aille porter ailleurs Sa tendresse et son cœur,
Moqueur !
Adieu donc adieu, mon Jean, Je t'en fais l'aveu suprême Et puisque tu ne m'entends, C'est toi, c'est toi seul que j'aime. Maintenant tout est fini !
Je vivrai dans ma souffrance Et l'autre aura l'èspérance !
C'est fini, mon cœur meurtri !
jean, qui a suivi cette scène, faisant semblant de réver. Ah ! l'on m'a menti...