RÉSULTATS COMPARÉS DES EXTRA-PLEURAUX AVANT ET DEPUIS L’A. G
AVANT DEPUIS L’A. G. 0/0 L'A. G. 0/0 (4 malades) (18 malades) Guérison 2 50 -/. 4 22,3 "| apparente Stabilisation 2 50 -/ 8 44,5 «|.
Amélioration 0 0 5 28 -..
Etat stationnaire 0 0 0 0 Aggravation 0 0 1 5 -/.
Décès tardif 0 0 0 0 Décès opératoire 0 0 0 0
Incidents et accidents.
Nous n’avons pas relevé de syncope.
Ni de spasme de la glotte.
Un seul malade présenta un choc important. Il s’y ajoutait d’ailleurs un facteur hémorragique (malade 12 E. P.).
De même, lors de sa réintervention pour caillots le malade, épuisé par plusieurs semaines de fièvre, fit un collapsus qui faillit l'emporter.
Mais l’anesthésie est loin d’être seule en cause.
Aucune complication pulmonaire ne peut être mise au passif de l’anesthésie générale.
Certes le tableau suivant montre plus d'aggravations par
ensemencement chez nos opérés de thoracoplastie qu'avant l’anesthésie générale.
Mais il s’agit certainement là d’une apparence due à ur matériel statistique insuffisant.
Ce n’est pas à dire que l’anesthésie générale ne présente aucun inconvénient.
Nos malades ont parfois présenté des vomissements pendant quelques heures, un malaise général plus prolongé encore, alors que l’examen objectif a été rassurant.
Un faciès tiré et un peu plombé compléta dans ces cas le tableau d'intoxication.
Il nous paraît qu’il s’agit là d’une tolérance variable pour chaque malade, car le deuxième temps a toujours amené les