C. COMPLICATIONS TARDIŸES
Elles nous retiendront moins longtemps et comprendront :
GE
— Epanchements purulents;
— Brides et symphyses tardives; — Phlébites;
— Poussées évolutives.
(La caverne résiduelle fera l’objet d’un paragraphe spécial.)
Epanchements purulents.
— Un de nos malades (5) vit son liquide évoluer lentement vers la pleurésie purulente bacillaire. Ponctions et lavages répétés obtinrent l’assèchement de la poche qui se réduisit beaucoup sans cesser cependant d'exercer un collapsus efficace.
— Un second (17) fit une évolution plus fâcheuse de sa pleurésie purulente puisqu’une thoracoplastie d'indication pleurale fut nécessaire dix-huit mois plus tard.
Brides et symphyses tardives.
Le liquide séro-fibrineux qui fait souvent suite à l’épanche- . ment hématique obligatoire provoque parfois la formation de brides et voiles.
Trois malades présentèrent ces formations :
— Le premier (7) montra un collapsus néanmoins satisfaisant ne justifiant aucun geste complémentaire.
— Chez le second (10) deux mois après l’intervention une section de brides rapide et facile permit de supprimer le tiraillement d’une bride axillaire basse.
— Le troisième (18) présentait un cordon apical isolé sans consistance, véritable stalactite fibrineux. Une aiguille à ponction lombaire introduite par voie sous-claviculaire le rompit facilement.
— Le premier de nos extra-pleuraux (1) réalisa en quelques semaines une symphyse progressive qui fit perdre le bénéfice de lopération. II est probable qu’actuellement la reprise chirurgicale du collapsus serait décidée en pareil cas, car nous connaissons la relative rapidité et le danger minime de ces réinterventions.
Phlébites. | Deux malades dont le bilan préopératoire était normal chez