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truit, muni d’un rapport détaillé, est adressé en temps voulu au sanatorium où rien ne s’oppose à une intervention dans les premiers jours de son arrivée.
Depuis plusieurs années, cette coliaboration étroite entre le Centre de Phtisiologie et le sanotorium permet un gain de temps extrèmement précieux, le chirurgien apportant au Médecin du sanatorium le résultat de ses récents entretiens avec le Médecin du grand Centre recruteur.
— Reste à envisager le côté technique du débat.
D'un point de vue général c’est là que gît l'argument le plus solide contre la réalisation des opérations en Sanatorium.
A l'exception des plus vastes établissements médico-chirurgicaux, il est rare en effet que l’on y trouve les installations coûteuses nécessaires, et certes la chirurgie thoracique ne supporte pas l’a peu près.
Au Sanatorium de Monbran sont réunis les moyens d’investigation et l’appareillage nécessaires. Seule l'absence d’un bloc chirurgical moderne est encore à déplorer. Son projet est d’ailleurs inclus dans les travaux d’agrandissement du Sanatorium actuellement en cours de réalisation.
— Les résultats obtenus sont enfin notre meilleur argument:
Après 48 thoracoplasties et 22 extra-pleuraux nous notons 85,1 % de résultats favorables.
Après 119 interventions nous relevons un seul décès, encore est-il survenu six mois après en insuffisance cardiaque progressive.
Certes le parallèle peut être soutenu avec toute autre intervention chirurgicale telle que l’appendicite, suivant la comparaison suggestive du Professeur DAMBRIN.
Ce bilan nous a apporté la certitude de faire œuvre utile.
Puissent le D' LE BAYON et le Professeur Paul DAMBRIN y trouver le résumé satisfaisant dune partie de leur activité.
Vu, le Président de la Thèse :
DucuinG, Vu, le Doyen :