‹ La Colombie britannique;Chapitre 169 sur 298 · AgncuUure in B, C, 1907, pp · texte numérisé non relu

AgncuUure in B, C, 1907, pp

humide et il ne se présente qu*à Tétat de curiosité dans Ftle Vancouver.

Parmi les autres cultures, le tabac dans les vallées méridionales de la zone sèche, le houblon dans les plaines humides du bas Fraser sont en augmentation, mais ils donnaient encore des récoltes insuffisantes pour la consommation, car ils demandent trop de main-d*œuvre pour prospérer dans un pays de hauts salaires. On les cultive sur de petits lots, comme les fruits et pour les mêmes raisons. Le tabac passe de 40 ares en 1891 à 25 hectares en 1901 ; le houblon, dans le même temps, de 20 hectares à 107.

Au recensement de 1901, la Colombie venait au dernier rang du Canada pour la proportion des instruments aratoires dans le capital consacré à l'agriculture, 3,57 p. 100; au quatrième, après Nouvelle- Ecosse, Québec et Ontario pour la proportion des terres et bâtiments, 77,90 p. 100; au second enfin après les Territoires nord-ouest, pour celle des animaux domestiques, 18,53 p. 100.

Pour la valeur totale des propriétés agricoles, la Colombie restait en 1901 l'avant-dernière avec 170 millions environ, ne laissant derrière elle que la petite île du Prince-Edouard avec plus de 153 millions. Pour la valeur moyenne, la Colombie occupait le quatrième rang, avec 270 francs Theclare, tandis qu'Ontario figure au premier avec 540 francs *.

A qui traverse la Puissance, nul contraste ne se présente plus saisissant que celui de TOuest canadien, Tancienne Prairie, à peu près exclusivement agricole, et de la Colombie, montagneuse, boisée, et presque entièrement minière. Pourtant la même évolution a fait sentir ses effets dans Tune et Tautre région, la petite culture, soignée et méthodique, le faire-valoir direct remplaçant en tous points, de rélevage à la production fruitière, Texploitation rudimentaire de Tancienne grande propriété, le gouvernement encourageant de son mieux une transformation qui augmente le nombre des colons et les attache au sol. Si l'agriculture se développe moins rapidement en Colombie que dans les autres provinces, l'étude des mines, puis des transports, va nous montrer quelles raisons économiques s'ajoutent aux causes naturelles pour tourner l'intérêt des habitants vers d'autres sources de richesse.

1. Recensement du Canada, 1901 y t. II, pp. xv : Tableaa comparatif des récoltes, xxxvi et xxxvn, Valeur des propriétés agricoles (par provinces), xxxix, État comparatif de la propriété agricole, xl.

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