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I - " ROUND UP " PRÈS DE KAMLOOPS (pp. 131. 333). Plateau gravdcux (p. 43); taillis et buissons dans les creux humides (p. 133).
t - CENTRE NOUVEAU ET VERGERS.
Concesfions en damier (p. tu); groupe, église, école, store (p. 146) au croiscm* des princip. voies.
sioDS de 50 centimètres sur 25 de large et 29 de haut, et ces plateaux sont empilés dans des caisses. On demande aux compagnies des wagons spéciaux à rayons, avec des appareils frigorifiques pour les fruits délicats. On obtient aisément le matériel, mais les compagnies, si elles n'ont pas de concurrents, font payer des tarifs élevés. Ainsi les horticulteurs de Colombie se plaignent que les prix exigés les empêchent d'atteindre les débouchés ^
Nous avons, pour ainsi parler, fait le tour de Tagriculture colombienne; ses autres formes n*ont pas grande importance.
Les céréales et légumes couvraient une superficie de 466(4 hectares en 1891, de 69 381 hectares en 1901. La production des grains n'est guère possible que dans les parties favorables de la zone sèche intérieure, car la région peuplée de la côte reçoit trop de pluie; encore se plaint-on partout des geais, corbeaux et autres oiseaux que les colons trop nouveaux et trop rares n*ont pas encore décimés dans ce pays neuf et qui se jettent en bandes sur les semences, dévorant tout. Dans les districts les plus pauvres encore, notamment à Vemon ou à Midway, on essaye d'utiliser pour la culture des grains et des pommes de terre, les plateaux qu'on ne peut irriguer : ces tentatives, qui consistent surtout à pulvériser l'humus superficiel de manière qu'il laisse pénétrer jusqu'à une couche imperméable les rares pluies et les rosées, sont imitées du dry farming, que les Américains, toujours inventifs, pratiquent depuis quelques années dans la région siride'. L'orge pourrait se vendre mieux que le blé, car des brasseries s'élèvent dans les ports et les villes minières, mais ces établissements s'alimentent à l'extérieur de grains et de malt. Entre les deux derniers recensements, 1891 et 1901, la superficie cultivée en blé, — 6134 hectares en 1891, — et en orge, — 820 hectares en 1891, — augmente à peine, pour le blé de 328 hectares, pour l'orge de 1 hect. 62.
Parmi les céréales, seule l'avoine est en progrès, passant de 9766 à 13 908 hectares, avec une superficie supérieure à celle de toutes les autres réunies. Ce grain sert à faire les gruaux {rolled oats) que les Anglais aiment à manger pour leur déjeuner. On récolte l'avoine et on la prépare surtout dans la vallée moyenne du Fraser et de ses affluents, tels que la Chilcotin.
Le maïs n'est guère cultivé que comme fourrage pour les vaches : même sous cette forme il vient mal dans la région côtière trop