C. P. R. Ànnotated Time Table, Easibound Edition, p
3. U, S. Geol, Surv. Professional Paper. N*" 27, 1904. Lindorebn. A Geological Reconnaissance across the Bitter Root Range, PI. I, pp. 10, U.
Selkirk, Faspect général des massifs est celui de sierras aux crêtes dentelées et striées de neiges.
Pyramides ou « cathédrales » découpées dans les schistes, dômes arrondis de granit, les sommets de 2 500 à 3 200 mètres, qui dressent leur tête au-dessus du vêtement de forêts, présentent les formes les plus variées.
Gomme pour la Chaîne de FOr, c'est le versant oriental qui offre la pente la plus brusque. Sans manquer au reste des monts Selkirk, les abîmes, les falaises abruptes se multiplient tout particulièrement sur la face qui fait pendant aux Rocheuses. De vertigineux ravins en V s'y terminent par des cirques grandioses.
Dans toute la chaîne, les gouffres, les cassures sourcilleuses bordées par des talus et des cônes d'éboulis qu'accroissent sans cesse les avalanches de neiges et de pierres, caractérisent les régions schisteuses et accusent très souvent les lignes où se heurtent deux terrains différents.
Bien que le grand losange des Selkirk, derrière ses fossés presque continus, offre une apparence d'unité, la variété des formations el les soulèvements successifs qui les ont fait jouer ont fragmenté la partie la plus épaisse, celle qui s'étend entre la basse Golumbia et le lac Kootenay *. Le plus méridional des massifs ainsi formés s'épanouit jusqu'à la coupure transversale est-ouest par où la rivière Kootenay descend du lac Kootenay à la Golumbia. Granit et autres roches éruptives anciennes n'y manquent point, mais le gros est formé de schistes primaires qui, au sommet des plis, se découpent en crêtes* Là se trouve la zone métallifère de Nelson avec des minerais de cuivre associé aux métaux précieux comme dans celles de Boundary et de Trail, au sud de la Ghaîne de l'Or (pp. 348-368).
G'est entre les schistes au sud, les granits au nord, que s'est ouverte en partie la fracture par où s'échappe la rivière Kootenay ; sur chacun de ses bords s'élèvent des montagnes qui dépassent 2 000 mètres ; les plus hautes se trouvent au nord où l'on voit des crêtes nues déchirées, tourmentées, dépassant la limite supérieure des forêts qui court vers 2 300 mètres*.
Entre le lac Slocan et le lac Arrow inférieur, les crêtes granitiques du Walhalla et de la Walkyrie élèvent à 2 700 mètres leurs pics striés de neiges et de glaciers.
Entre le lac Slocan et le lac Kootenay s'étend une zone de schistes