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ImporUnce de la bande de granit cfttier (p. 8). Dans les deux cartes, sones minérales S.E.-N.W., an conde Tint* S. (p. 9). La lone min. côtière se prolonge en Alaska an contact indiqué (p. 39, note). — Com-
Uct des terr. mdtam. et des roches érapt. anc. Ces dernières occupent une grande place dans les lones min. parer la carte de la p. 343. — Les régions accessibles à la cnltare sont reconvertes de dépôts glaciaires.
les remplit d'ail avions et, des < ravins en V », fît des « vallées enU *. Dans les sables et graviers de cette époque diluvienne gisent les placers les plus riches formés de débris arrachés au quartz aurifère et aux filons complexes des zones minérales, fortunes longtemps ignorées parce qu'elles étaient cachées sous les dépôts glaciaires.
A Tépoque quaternaire, un immense névé parait avoir occupé tout le centre intérieur de la Colombie entre les parallèles 55 et 59, c'està-dire entre le versant du Fraser et celui du Yukon*. Il envoyait des flots de glace au nord jusque vers le 63* parallèle, dans le Yukon et une faible partie de l'Alaska, au sud jusqu'au bord du territoire américain *, à l'est enfin jusqu'au pied des Rocheuses, où il faisait face à la mer de glace de la Prairie, mais sans se confondre avec elle.
Du côté de l'Océan, un énorme flot de glace descendait à travers la Chaîne côtière : il couvrait le présent détroit de Géorgie et une partie de ses deux côtes sur une largeur de 80 kilomètres avec une épaisseur de 180 mètres au moins; il s'y divisait en deux bras qui remplissaient à peu près les détroits actuels '. Le bras du sud, le plus puissant, prenait la direction de Louis de Haro et couvrait toute la pointe sud-est de Tlle Vancouver, puis il tournait à l'ouest par le détroit de Juan de Fuca. Le bras du nord bifurquait dès le continent, passait au nord des ilôts qui forment les piles d'un pont entre la grande côte et Vancouver, et remplissait l'Entrée de la Reine Charlotte.
Tel était le grand ensemble glaciaire distinct, dont la zone d'action correspond presque exactement aux limites actuelles de la Colombie, et que G. M. Dawson a baptisé « le Glacier de la Cordillière », Cordilleran Glacier (carton de la page 9).
D'après l'étude des stries et des moraines, G. M. Dawson a cru pouvoir distinguer deux périodes successives, comprenant chacune des mouvements secondaires de progrès et de recul, hypothèse que les observations postérieures semblent confirmer*.
Les traces du passage des glaciers s'observent à des altitudes qui
1. La glaciation en Colombie britannique a été, pour la première fois, étudiée par G. M. Dawson dans Quarterly Jour. GeoL Soc., t. XXXIV, 1878, sous le titre de • Superficial Geology of B. C. Le même auteur a ajouté des contributions à ce sujet dans GeoL Suru. of Ca. An. Rep., 1877-1878, pp. 180 et suiv.; 1878-1879, B, pp. 120 et suiv.; 1886, B, pp. 99 et suiv.; 1887-1888, B, pp. 43 et suiv. 11 a repris toute la question dans Pr. a. Tr. Roy. Soc. of Canada, 1890, sect. IV. — James Geikib, The Great Ice Age, ...London, 3* éd., 1894, in-S*", reprend les conclusions de Dawson et reproduit une réduction de sa carte. — Voir enfln Summary Report of the Geol. Sarv. of Ca., for 1906, pp. 45 et surtout 74-80. — Harriman Alaska Bxp. (n. de la p. 29), t. UI (Gilbert).