Plummbr, ouvr, cit, Tableaax de la page
2. GeoL Suru. of Ca. An. Bep,y 1887-88, B, pp. 47, 213 (abaissement de la lim. sup. des forêts avec la latitude) ; 189^, B, pp. 7, 9 et 429-432. — Macoun, dans Handbook of Ca,t p. 293. — An. Bep. Mines, B. C, for 1905, pp. 114, 116, 126, 131.
iU LA COLOMBIE BRITANNIQUE
raycma, VAbies subalpina^ dont la limite inférieure devient très basse, derniers et maigres survivants des espèces méridionales ^
Sur les pentes des monts Cassiar qui séparent le haut Liard des fleuves côtiers, les forêts ne monteraient pas plus haut que 460 mètres ^
Les épinettes et les bois blancs qui fournissent encore du bois de charpente dans les montagnes au nord du bassin fraserien ne donnent plus guère que des poteaux de mines et des bûches sur le flanc des Cassiar, aux sources du Liard ou à celles du Stikine '.
Dans Textrême nord-ouest, plus humide, r^on de la passe du Cheval Blanc, des lacs Atlin et Teslin, la forêt ou brousse, toujours formée principalement d'épinettes et de bois blancs, persiste à une altitude plus élevée, jusqu'à 900 mètres environ, la limite extrême des arbres isolés courant entre 13 et 1 500 mètres^; mais les fûts restent grêles et les mineurs se demandent où ils pourront trouver des poteaux après quelques années d'exploitation.
Bien qu'une partie de l'intérieur septentrional à l'est et à l'ouest des monts Cassiar présente l'aspect de parc et même de steppes par l'effet de la sécheresse ou par la conséquence du gel continu de la terre à faible profondeur, le manteau de la forêt arctique se prolonge sans déchirures continues jusqu'au nord de la Colombie. Il ne commence à s'effranger qu'au Territoire du Yukon après le seuil qui sépare le Liard supérieur de la rivière Pelly vers 61*30'.
Plus loin encore s'avancent les arbrisseaux isolés : jusqu'à Fort Selkirk, par 62*46', jusqu'à la ligne de partage entre fleuves Yukon et Mackenzie par 64M5' on rencontre le Pinus Murrayana^. Le PinuB contorta ({Ml l'accompagne et qu'on a souvent confondu avec lui s'est arrêté un peu avant la limite nord de la Province, au Canal de Lynn, entre le 58* et le 59* parallèles; il en va de même pour le pommier à bouquet, le poirier sauvage et plusieurs autres buissons. Au contraire les bouleaux et les épinettes, de plus en plus rabougris, brousse plutôt que taillis, se clairsèment encore au Yukon et dans l'Alaska au nord de la limite des arbres proprement dits.
A travers la forêt septentrionale, les castors bâtissent leurs huttes le long des cours d'eau ; des poissons nouveaux se montrent quand