‹ La Colombie britannique: étude sur la colonisation au CanadaChapitre 189 sur 273 · An. Bep, Indian Affairs, i90à'5, p · texte numérisé non relu

An. Bep, Indian Affairs, i90à'5, p

4. An, Bep, Victoria Board of Trade, 1905, p. 36 ; 1906, p. 27,

5. An. B^. Victoria Board o/Trade, 1906, pp. 10, 48; 1906, p. 15.

'.- jir lui r.'î' liro dans une rade profonde.

- f^ritit' l,t riM»'*ro et la rade, la Compagnie-

.^ tf»MCs, nn construisit une enceinte

■ ' 1'» iM) mètres; elle était entouriM» d'un

: •< ■:. ^ iï'J.'\N étaient flancpiés chacun d'un

■■ us de C li^ res. C'était le type <lu fort

; :.'<' dt l« ur Contre* les ennemis «lu dehors

* "i/rt !• -^ Ifidifus. Eîi juin 1843, les travaux

• .i \'i pi is L.tut 'î a^e liG' romnient ce fort

î* ;• •'« » 't|î»ii'e.

■ ''wl, , '1 ;(tuvait à Victoria un peu plus d(»

A ir)on() ^iji N britanniques, 2 978 Chinois et

uds, 47! ^''andijiaves, 350 Franco-Canadiens.

- Ai"' ; hui le total des habitants approche

■ ■' I \ivent autour de Tancien Camosun

*. -^ • - • îe cant";iné^ au fond du port dans la

.\* dt s So:i ' - j.,i ;.'the 1<» déveloj»pement de la ville et

■ 1 provinre ré • i c h* ('. [ la» ement au service fédéral de8

■ ." r ' ' \ 1 .; 1 .'.. pHVtres sud-ouest de Vancouver, à 128

■ M *. A ■^l-.'u'ton, Victoria est relié à ces deux

• 1^ • • i'.)lidii u : d'autres ligîH^s y font escale.

. * d hui lîi seconde ville et le second port de la

' • (Vf'r : à (>UOO navire.^ de tout tonnage dont

i " "" r ' ''■'îit chaipie année. En 190r> la valeur des

f'\;- . '.'♦ u ItîlliSlO francs, pour 700y<)SiJ d'im[or-

1- -'!.■.' d" Li rade f()rnie le j>ort extérieur où s'arrêtent les paquci,(.i-^; Ils y trcrv'îit à mer basse 8 m. 85 de mouillafre au picil d'un (jiiai d' !<•;> <p:e b*>ri!ent des docks s[iaritjiix. Mais ils y restent exposés ai'X conps do vtmt du sud-oue^t. l'ne di;^ue donnerait au port [ilus df sécurili'^. Le port intérieur, bieîi al)rilé, est peu profond, vas^Hix et diM'ouverl en l'artie à marée l^is^e; il f.iut y faire travailler le-^ drapij'js \ Daiis son fond, contre le villojt* sonjj^hee, s'abritent hors s'-^oTi les f^nM.'del'es (*t schooners des cbas-i urs de phoques (p. 204).

lîi-rriéi-e un an^'^e du j.ort intérieur, appelé la Baie James, s'élève

1 H-.N<'M>rT, t. XWII. Ii[). sr), V.M. t. XXXII, p. UM^

2 /('"'".■ -n^'iit 'îii Cd., /> /, L. I. p. ij^i. — IIun'il»»ik 'jj H. (,., 1007, p. 58. A. An h' p. In^i'ûH t; ;.-rs, /''O'/-.'.. p. ^n"».

4. Ar,. H'it. \ i' n<riO lu>prd <,J Tnulc, t'*'j:,, p. ,U*. ; /''>', p. l'>,

5. An. lir}', Vi'toria Hun^d of Trade, i'f<'5, pp. 10. 4a; r^tt;^ p. 15.

ail; I -a

le Palais provincial tout neuf qui renferme les locaux du Parlement et des ministères. La Baie James» dont le fond vaseux découvrait à marée basse, vient d*étre asséchée, et la Compagnie Canadienne Pacifique a acquis le nouvel emplacement pour y élever un grand hôtel à c6té du quai et des docks en bois réservés à ses navires.

Du square qu'entourent les constructions nouvelles de la Province et de la puissante Compagnie part la rue principale qui ne diff&re pas des autres, si ce n*est par ses magasins et son animation.

Toute la cité forme un damier à angles droits. Les maisons, petites, plus semblable? à des homes d* Angleterre qu*aux buildings de Seattle ou Tacoma, furent à Torigine en bois du pays, et Ton en trouve encore beaucoup dont les matériaux à peu près tous semblables, les portes et les fenêtres de même coupe ont été livrées à la grosse par les scieries localoa. Mais sur les grandes artères, les propriétaires ont rebâti leurs demeures en briques et pierres.

Dans le centre, les trottoirs sont macadamisés, les rues pavées de bois, mais les longs planchers de sapins en bordure d'une chaussée tantôt poudreuse, tantôt boueuse, première forme des travaux d*édilité dans les cités neuves de TOuest, ne sont pas encore tous remplacés.

Administrée par une municipalité active, la ville a des égouts, des canalisations d*eau potable, de gaz, d*électricité.

Sur les mamelons qui Tentourent se trouve un parc public d*où Ton découvre par-dessus les flots, quand les brumes de TOcéan le permettent, les montagnes de la côte à Test, et au sud, la crête neigeuse et les flancs boisés du Mont Olympe (gravure p. 290, pi. XIII).

Les résidences élégantes entourées d*arbres, les clubs de campagne, les emplacements préparés pour les jeux de plein air occupent la région ondulée de Test, entre la ville et la pointe sud-est de rile, toute voisine de Victoria.

A Touest, et toujours dans la banlieue de la capitale se trouve la rade d*Esquimalt, longue de 5 kilomètres, large de 3, analogue à celle de Victoria, mais plus profonde, plus spacieuse, mieux fermée. Elle offre un excellent mouillage avec 11 mètres d*eau à mer basse, à 1 200 mètres du rivage et sur une longueur de plus de 4 kilomètres et demi^

Là se trouve un port militaire avec un bassin de radoub, casernes et fortifications : c'est le point d'attache de la division navale du Pacifique nord : jusqu'à ces derniers temps il était gardé par un

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