Tribus que poblaron la costa, etc., op. cit
Il existe à Bogotä' un « Conseil national de l’œuvre des missions de Colombie », qui, sous l'impulsion ardente, patriotique et éclairée de son illustre archevêque, Monseigneur Bernardo Herrera Restrepo, cherche à réunir le plus de fonds possible, pour venir en aide au gouvernement et au Congrès. Ses efforts constants tendent à ce que « la colonisation et l’évangélisation commencées, tant dans le Caqueta et le Putumayo, que dans les plaines de San Martin et Casanare, le Goajira, le Chocé, la Tierra Adentro et certaines régions du Magdalena, ne soient pas paralysées. C’est en effet l’unique moyen de conserver, en même temps que l’intégrité du territoire de la patrie, /a vie et l’honne dés indigènes, soumis, dans des cas nombreux, à des outrages inouïis de la part de trafiquants indignes, dépourvus de tout sentiment d'humanité, et qu'ont dénoncés la presse nationale et de l’étranger?. »
La loi 14 du 18 septembre 1912* a accordé à la Junta arquidiocesana nacional de las misiones, une subvention annuelle de 100.000 piastres or, payable par douzièmes à la fin de chaque mois à partir du 1” janvier 1913. On ne peut faire mieux pour l'instruction et
la civilisation des indigènes et en même temps, on ne
4. Junta arquidiocesana nacional de la obra de las misiones en Colombia.
2, Extrait de la circulaire de propagande rédigée par Monseigneur Herrera R. et le bureau de la Junta de las misiones. (Las misiones en Colombia, Caqueta y Putumayo. Bogotä, Imprenta de la Cruzada, 1912.)