Fraser, op. cit
Colombie est trop avisé pour l’ignorer, et c’est par les propres paroles du ministre des Finances au Congrès de 1912 que nous terminerons ce chapitre et ce volume, dont elles forment une excellente conclusion :
«.….. Avec l’ouverture du canal de Panama, de graves problèmes, de solution immédiate, se présentent à nous. Le courant commercial du monde passera devant nous et viendra à nos ports. Il est donc nécessaire de mettre ceux-ci en état de répondre à une augmentation considérable de trafic. La nécessité et la convenance l’imposent, et malheur à notre pays s'il ne se prépare pas sans délai à ces devoirs de trafic international. »
TE 70m
1. Informe del ministro de Hacienda al Congreso de 1912. Bogotä, imprenta nacional.