‹ La colonel RoquebruneChapitre 91 sur 130 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

MOIGNEVILLE, TTNE SŒUR TOURIÉRE, HENRI, ROQUEBRUNE.

LA TOURIÉRE.

Attendez ici, mes frères, je vais prévenir madame la Supérieure de votre arrivée. Dans un instant mademoiselle de Réval descendra. C'est derrière cette grille, à l'abri de ce rideau, qu'elle va vous entendre... Ainsi le veut la règle de la maison.

Elle sort.

MOIGNEVILLE, à Roquebrune.

Vous voyez, monsieur, que j'ai fait ce que M. de Rimbert m'a demandé. Vous avez désiré parler à mademoiselle de Réval... Et quoiqu'elle ne doive communiquer qu'avec des personnes de sa famille, une exception a été faite pour vous...

Je vous en remercie, monsieur. Mademoisellô de Réval est-elle prévenue?

MOIGNEVILLE.

De la venue de M. de Rimbert, oui, de la vôtre, non. Peut-être elle aurait refusé de vous voir...

ROQUE BU UNE

Hélas! Je le comprends.

MOIGNEVILLE.

Vous êtes ici, M. de Rimbert et vous. Mademoiselle de Réval va venir... Faites ce que vous jugerez devoir faire... Je me retire.

Vous reverrai-je, ^monsieur ?

MOIGNEVILLE.

Il est probable que non.

Alors, merci, monsieur le comte.

MOIGNEVILLE.

Bonne chance, colonel.

Il salue et sort par le jardin.

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