‹ La colonie canadienne-française de Chicago [microforme]Chapitre 59 sur 66 · WEBSTER, N.Y · texte numérisé non relu

WEBSTER, N.Y

Photo S

Les deux maisons s'étant fusionnées, M. Langlois devient membre de la maison Périolat & Co., ce qui dura jusqu’en

1889. À deux reprises, le feu fit subir des pertes si considérables à cet établissement qu’une faillite s'en suivit.

Alors M. Langlois trouva à se placer au magasin de ‘* Hausens Empire Fur Factory,” Nos. 151 et 153 sur l'avenue Wabash. Il s'y fait des affaires pour $1,500,000 par année. M. Langlois y occupe une des premières positions.

Le 18 janvier 1879, il se maria, à Montréal, avec Delle Marie Ezilda Berubé, fille de feu Jean Lambert Berubé, ancien manufacturier de vinaigre, en cette même ville. Il a deux garçons et une fille.

On dit que son fils Ernest est doué d’un talent extraordinaire pour la musique. Rien de surprenant, quand on sait que M. Langlois possède une des plus belles voix de base. Sa voix remarquable lui permit d’avoir à l’archevêché de Chicago la place de première base comme soliste, une des meilleures positions comme chantre dans la métropole.

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