‹ La colonisation dans les cantons de l'estChapitre 3 sur 15 · partie supérieure de la Frorince, et qu'aux Cana · texte numérisé non relu

partie supérieure de la Frorince, et qu'aux Cana

dieiu des États-Unis, ÎSHe renferme deliien bonnes terres.

4o. Âg^&nôè de St. François. William FarWall, Agent. Cette Agence est la plus importante. Les Oantons de Whittdn, Marston, Hampden, Ditton, Embërton, Cheshàtai, Wobum, Clinton, Ditchfield et Spalding, compris dans ses Kiùiles, offrent un champ ttèèMa^anti^èri!it, et d'un ^Mèn faerlé aux Canadiens éeè iBfatâKUiiis* Le BxtÉ^u et ia résidence de l'Agent sont à Bobinson, data le Canton de Bury. On se rend en chars jusqu'à Len&oxvîlle, par le Orand-Tfono, et de là une diligence nous conduit à Bobinson.

On peut s'adresser à ces Agents verbalement ou par écrit ; nu^is, autant que possible, il vaut mieux 9e trancqporter à leur bureau, si on veut de8 renseignements complets* Par la nature de leur chaige, ces Agents sont tenus de donner gratuitement aux colons toutes les informations désirables sur les meilleures localités offertes à la colonisation» les meilleures voies <[e communications pour y parvenir, le choix des iots poux les fins agricoles ; et généralement, par tous les moyens légitimes et compatibles avec leurs de- Yoirs, faciliter l'établissement des terres publiques.

A part ces Agents des Terres^ il y a encore un Agent de Colonisation, le Rev. J. B. Chartier, Missionnaire à Coaticooke, auquel tous les Canadiens qui veulent s'établir dans les Cantons de l'Est Hlevront d'abord s'adresser* M* Chartier est muni de tous les renseignements généraux et locaux que l'on peut désirer*

Yoici les conditions de vente des Terres Publiques : le prix, comme dit plus haut, est de 60 eentias l'acre ; ce qui fait $60 pour un lot de 100 acres. Le prix est payable en cinq versements égaux et «nnuels ; c'est-à*dire que pour un lot de 100 acres, il

fattt payer $12 par année pendant cinq ans. Le premier payement se fait comptant en prenant le lot. L'intérêt court à 6 par 100 sur les quatre autres payements. Mais on peuf, si Ton veut, payer le tout comptant .

Un même individu peut acheter 200 acres pour lui, et en acheter autant pour chacun de ses fils, ou autre personne quelconque .

Il n'est pas nécessaire de prendre possession du lot tout de suite eu l'achetant, on peut en vertu d& la loi, attendre six mois pour le faire .

Il faut résider sur son lot soi'-mdme, ou par un repréaentaut, pendant au moins deux ans à compter de la vente.

Pendant le cours des quatre premières années, ilf faut défricher dix acres par chaque 100 acres, et y construire une maison habitable d'au moins 16 pied» sur 20.

Une fois ces conditions accomplies, et le prix du fonds coçiplètement payé avec Us intérêts, le colon a droit à sa Patente. Cette Patente (ou Lettres- Patentes) lui confère la propriété claire, nette et libre de toutes redevances ; car, il ne faut pas l'oublier, il n'y a pas, dans cec" Gantons, de dreits Seigneuriaux ; chacun est seig^neur chez luii et» s'il se trouve un pouvoir d'eau sur son lot, il a droit d'en tirer tout le profit.

Comme on le voit, le premier contrat qui intervient avec l'Agent n'est qu'une espèce de promesse de vendre le lot lorsque certaines conditions seront accomplies* Le contrat n'est réellement parfait que par l'émission de la Patente, qui est octroyée seulement :

lo Lorsque tous les payements en capital et intérêt ont été faits ;

2o Lorsque le colon a occupé, lui ou. son représentant, le lot pendant deux ans ;

8o Lorsqu'il a défriché 10 «ores de terre par lot de^ ÎOO aor^s;

4o Lori^'ila cob^ait une maison de 16 piedr sur 30.

Par la cottdifioh d'occupation pendant deux ans, on Toît que lé colon ne peut obtenir sa Patente avant: ces denx annéëd expirées, iorè même qu'il ferait B^ cinq payements à la fois, qu'il défricherait ses 10 acres et qu'il bâtirait sa maison dès la première année.

Ces conditions ont été statuéeis pour prévenir la spéculation illés:itime que certaines personnes tenteraient de faire sur les Terres Publiques, en les achetant du gouvernement dans l'unique but de les revendre avec profit sans abattre un seularbre dessus* De sorte que du moment qu'un homme achète un lot de bonne foi« qu'il trjavaille sérieusement à le défricher, il n'a pas besoin de s'inquiéter de la rigueur apparente de ces conditions : il rencontrera toujours de la libéralité et de la protection de la part du gouvernement, Tout ce que ce dernier exige chez le colon c'est la bonne foi, l'intention réelle de se faire mn^^tabliseement sur le lot qu'il achète .

Lors m&me qu'on n'a pas sa Patente, on peut vendre son lot et ses améliorations à un autre, et ce dernier peut le revendre à son tour et le gouvernement accordera la Patente au dernier acquéreur.

Toutefois pour pouvoir vendre validement, il faut que le colon ne soit pas, au moment de la vente, en arrière dans l'accomplissement d'aucune des conditions plus haut mentionnées.

Notons encore qu'avant l'obtention de la Patente, il n'est pas permis de couper de bois sur nn lot, excepté pour défrichement, chauffage, bâtisses ou clôtures*^ Rien n'empêche toutefois le colon de vendre, aux moulins a scie ou ailleurs, le bois destiné par lui, de bonne foi, à être brûlé pour défrichement-

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Toote« ces divènea oo(iiditî6]i« jsfd nt iiù909i^$ dftns

Tintérêt même de la colonisation ; car, eoswif "Ol^

^«1ura TôiceiUdo]» idele Yoir plw Join, iriimt at^etqae

ref^sonrce pour devenir colon* Et un homxm:4]|i«

soit jM^r m^qtae de i^oyens, BMfi panmanane d'éiier*

^e, hépiit6jfa.it devant ces léiicères obligations* celai«là

ne serait çeriainement pas appelé à défricher nn lot

osivecsnoc^Sr

LOTS^ D£ hk OOMPAGHIS DE8r TKABEB .

'Outre 1^8 têfiTcs de la Oouf onfa'e, dont oh vient dé ^parler, il y A encore dans lés Oahtôiis dé TSTst les lots de la Compagnie des Terres de rAmfirï^ue Brîtaiiniquc du Nord» ou comme on l'a^péllè ordinairement ^' la Compagnie des Terres." Ô'èst ùfte société de capitalistes anglais, qui a acquis une immense quan* tité de lots dans les différents Cantons pour les vendre avec profit* Le prix de ses terres est généralement élevé comparativement aa prix de celles de la Couronne. Elles se vendent une piastre, deux piastres, et même plus, Vacre. Il n'y a pas de prix fixe : les lots voisins des chemins de fer, des grands centres, se vendent naturellement plus cher que ceux 'qui en sont éloiccnés. Les termes de payement, les condilions de défrichement, d'occupation etc., etc„ ^tc, sont à peu près semblables à ceux imposés par le Gouvernement . Quand les conditions sont remplies la Compagnie accorde au colon une Patente qui lui confère les mêmes droits do propriété que la Patentd du Gcouveraement. A part le prix élevé de ses terres, la Compagnie se montre sssez libérale ^vis-à*visle8 colons, et, font en voulant faire des profits, elle tâche de stimuler les progrès de la colonisation .

£n fainant le premier payement comptant et em payant l'intérêt à 6 par cent sur les 4 autresi on peut avoir totvt le délai Tonta. Oe sel<a an colon à décidé!'; dânb' cirai^tië ooôtfsioo, É'il vantrÀriônx ^ûr lui I$iÉ^er'pltw etférponr unlôt de H, X>oto)^nié quod'aieheter Wi lot de la -Ootoonne à- 60 oeB^ins> Facre .

11. R. Wu Hentkeri'd» Sherb^ook^, est le princi*pal ageiit d*é Mtte cMoipagûie .

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