TKRRES EN PARTIE DÉFRICHÉES
Dans toutes les localités, même dans les environs
des villes, on peut se procurer, à bon marché, des
terres défrichées ou en partie défrichées* On est
toujours frappé, en visitant les Cantons de l'Est, du
nombre coAsidérable des propriétés mises en vente
et de leur bas prix« Ce fait est de nature à donner
•d'abord une opinion défavorable sur ces Cantons ;
on est porté à croire que les fermes sont de qualité
inférieure, puisque tant de cultivateurs cherchent à
s'en défaire* Mais on finit par se convaincre du
-contraire en étudiant les causes véritables de cet
état de choses dans chaque cas.
Le nombre restreint de la popalation» la quantité immense de terres incaltes encore offertes en vente» rinsuccès de quelques colons qui ont tenté de s'établir sans avoir les qualités requises, voilà, entre une foule d^autres circonstances particulières trop Ion- :gues à énumérer,los causes auxquelles il vient d'être fait allusion I
Il y a des oiiltivateurs qui sentent bien Tavantage <l'émigrer sur les terres nouvelles; mais qui se croient un peu vieux, ou ont peur de se livrer au travail réputé pénible du défricbemc^nt. A ceux-là nous «conseillons, s'ils sont en état de réaliser un certain <3apital, d'achetef une de ces terres en partie faites» Un homme qui, dans une vieille paroisse, n'a qu'une terre de 60 arpents et qui vivote dessus avec sa fà- «nille,pourrait, bien souvent,réaliser de $800 à $1,000 >avec sa propriété ; eh bien ! avec cette somme il pourra s'acheter un terrain cinq fois plus grand, en partie défriché et bâti* Qu'il se rende sur cette nou* velle terre avec les animaux et le roulant qui servaient à l'exploitation de celle qu'il a vendue, et le voilà, par le f «it seul du changement de propriété, plus riche qu'il n'était, en étatd'établir sesenfantset en voie de faire de l'argent : car,ne l'oublions pas, le mode de culture des Gantons est plus lucratif que celui suivi dans les paroisses et coûte en même temps moins de durs travaux. Le grand revenu des fermes dans ces «eiidroits est le produit des animaux ; un habitant» règle générale, n'ensemeinçant que pour ses propres besoiMs. Et, il n'y a rien d'exagéré, en disant que ce système d'agriculture le paye très-bien et que ses T.«venus annuels sont de beaucoup plus considérablés que ceux du cultivateur des vieilles paroisses» qui perd son temps et épuise ses forces, tous les ans^ à labourer et ensemencer, sans profit sensible, lapins grande partie de sa terre.
Nous ne vouions pas dire que notre culture ne pourrait pas être modifiée dans le sens de celle des
Cantons de l'Est : mais la sapériprité dn foin* des pâturages et de Feaa dans cette dernière contrée, y favorisera toujours d'une manière particulière Télèye du bétail.
Que les cuUivi^teurs des vieilles paroisses y refiéchissent sérieusement. L'émignration vers les Can* tons de l'Est et spécialement Tachât d'une terre en partie défrichée, leur offrent une perspective d'améliorer leur position, d'a^andir leur fortune rapide* ment et surtout de retenir leurs enfanta autour d'eux.. Car le nombre de jeunes ^ens qui s'attachent à l'a^culture diminue de plus en plus. Les idées sont à l'éloi^nement de la maison paternelle. Ceci s'expli* que. La plupart des cultivateurs dans les seigneuries possèdent une lisière de terre de deux arpents de front sur 30 de profondeur. Cette terre, ruinée par la culture qu'elle subît depuis nombre d'années», rapporte juste ce qu'il faut pour payer les dépenses^ de la vie, et encore faut-il souvent s'endetter pour soutenir ce luxe ridicule qui ronge nos campagnes.
Qu'arrive t il ? les jeunes garçons s'aperçoivent,.
à mesure qu'ils grandissent, qu'ils n'ont point d'ave—
nit sur la ferme paternelle. Ils voient qu'aux prix que=
se vendent lès terres voisines, leur père ne pourra
jamais les établir. Alors l'esprit d'aventure s'empare
d'eux et les pousse dans des voyages lointains, d'où
ils ne reviennent au bout de quelques années que
pour repartir encore et continuer ainsi à user leur
vie sans jamais être utiles nia eux-mêmes, ni à leurpatrie.
Si au contraire un cultivateur vendait sa terre à son voisin et prenait le prix de vente pour aller s'établir dans les Cantons de l'Est, Û pourrait y acquérir une propriété immense en étendue, au sol riche et fertile ; il vivrait mieux lui et sa famille qu'il ne vit sur sa terre de 60 arpents ; ses enfants, sentant do^ l'avenir à travailler sut la terre paternelle, ne chercheraient pas à é migrer ; et il aurait le plaisir de le&
voir s'étal^lîr nufour de lui, grandir, prospérer et faire de bons chefs de famille à lenr tour.
, TJu autre point de vue sous legr^el on peut se placer, est celuî-cî.. tTput le mon^e admet./iue pour réussir en agriculture avec les progrès, modernes, il faut de respâce, et une ferme de 60 arpents, est certainement insuffisante i)our former une Bonne exploitation agricole.
L'inconvénient disparaît faît,si les propriétaires de petites fermer comme celles-là, comprenaient^ une bonne fois les avantages de la colonisation. S'ilpouvait s'établir un courant colonisateur parmi nos popula* tiens rurales, ou verrait de suite l^s grandes fermes se former partout et Tagri culture prendre un nouvel essor .
Et même les personnes qui ont de grandes fermes^ trouveraient, souvent leur compte à aller s'établir dans les Canton» de l'Est. Ou voit par centaines des habitants, qui, quoique riches eu apparence, s'en vont néanmoins rapidement vers une ruine complète. Un homme a souvent une terre assez errande, mais pour une raison ou pour une autre,il e?t tant soit peu gêné dans ses affaires : alors qu'arrive-t-ii ? Il fait juste le contraire de ce qu'il doit faire. Il empruntq de l'argent ; il se met à la merci de créanciers qui l'exploitent. Les revenus sur lesqujels il calculait po.ur re.ncontrer son payemeiit manquent ; alors il lui faut souvent, emprunter pour payer les intérêts, et petit à petit son crédit s'en va^ sa fortune crouip.. Ses enfants, s'ils ne l'ont p^s déjà quitté et par là contribuée peut-être à sa çuinç.déclarent. qu'ils ne veulent plus rester dans le pays, qu'ils auraient honte d'être journaliers, après avoir été fils d'un riche propriétaire ; le père lui-même partage malheureusenaent la fausse .idée que le travail déshonore dans nqtye pays, et voilà, .qu'on se prononce d'un commun accord pour l'exiK Le peu d'argent
qui reste va pour payer le passage de la famille aux
^'Etats-Unis, où Ton verra plus tard, dans toute sa
^Téalité, la position réservée au Canadien.
Si au lieu de s'enfoncer dans les dettes, ce père de &iniUe e4t vendu ses propriétés de suite, et eût
• acheté une ferme dans les Cantons de TEst, ou une terre en bois debout, il aurait pu, avec les ressources qui lui seraient restées, s'établir richement lui et ses eïifants, et il coulerait au milieu de ceux qui lui sont chers, des jours de bonheur et d'indépendance, au lieu de jie voir avec eux le mercenaire d'une nation étrangère.
Mais revenons à nos terres défrichées*Demièrement un Ecossais vendait à un Canadien une propriété située dans le comté de Wolfe, contenant 200 acres en superficiel de terre de première qualité ; c'est-àdire une terre de 10 arpents de large sur 28 de haut, bâtie de maison» grange et étable. ayant 80 acres en état de culture. Savez- vous combien ce Canadien a payé pour avoir cette propriété à lui claire et nette ? 325 piastres seulement /
Savcz-vous combien un colon de Ditton vient de vendre à trois Canadiens des Etats-Unis un lopin de terre, de première qualité encore, contenant 1,000 acres en superficiel c'est-à-dire environ 50 arpents de largeur sur 28 de profondeur, avec maison et grange dessus construitesjlOO acres en état de cuUure,un bon chemin de front fait tout le long des 50 arpents et qui <x>mmunique directement aux grands centres, sans X!ompter une belle source qui fournit l'eau à la m«âson et aux bâtiments de la ferme en toute saison ? Eh bien ! ces trois Canadiens viennent d'obtenir un titre sûr et clair à cette propriété pour $3,000 seulement !
'Combien d'habitants de nos anciennes paroisses,dont les terres valent plus que |3,000 et qui cependant se voient dvins l'impassibilité d'établir leurs enfante comme ils pourraient le faire avec un lopin de terre
^^semblable à celui qui vient d'être vendu dans jJitton. En£n neus pourrions multiplier ces exemples ;
mais nous craignons qu'on nous taxe d'exagération. Il vaut mieux qu'on aille soi-mêcne constater sur les lieux les ayantaflces que nous ne taisons qu'indiquer.
Et Toîlà ce sur quoi nous insistons surtout ; qu'on aille visiter les Oantons de l'Est. Une visite e«t absolument nécessaire pour que chacun puisse se trou- Ter une position qui lui convienne . Tout ce que nous pouvons faire dans ce court travail, c'est de donner l'ëveil en quelque sorte ; c'est d'inviter nos compatriotes à étudier les faits que nous présentons devant eux . Csdr dans une question aussi pratique que la colonisation^ l'enthousiasme n'est jamais bon. Il faut toujours mûirir,peser les choses avec soin, avant de se décider» O'est avec une détermination prise de cette manière qu'on réalise de grands succès*
Par-dessus tout, il faut demander conseil aux hommes d'expérience* Nous n'avisons personne d'aller dans les Oantons de l'Est pour se choisir, soit un lot en bois debout, soit une terre un peu avancée, avant de voir un ami de lacolonisationCet il y en a de sincèrement dévoués dans les diverses localités) et apprendre de lai sur quel point so diriger de préférence.
C'est peut-être ici l^occasioa de dire un mot des missionnaires CathoHqacs qui font tant de bien à la colonisation ; en qui le colon troave toujours des hommes dévoués, des amis sincères prêts à lui fournir tous les renseignements, à le protéger de. toutes les manières .
Le clergé, en se plaçant à la tète de l'œavre de la qolonisation, continue un rôle qu'il a commencé à jouer dès le berceau de la nation* Et si nous avons droit d'être fiers de ce que notre race a fait pour le défrichement du pays, il ne faut pas oublier qu'une benne partie de la gloire en revient aux Missionnaires dévoués qui accompagnèrent lespremiers colons, qui partagèrent leurs luttes, leurs dangers et leurs privations et qui leur inspiraient continuellement lo
coarafi^e dont ils avaient tant besoin*; C'est encore le mâme Mimionnaire qui conti^ue dans les Cantons de l'Est, ce qu'il a fait jadis ^sar les borda 4u St Laurent ; qui continue d» remplir le rôle jrjoôenz que la Prpyidenee lui a assigné. Que le Canadien ne l'onblie donp paei en s'adressant à lui, il s'adresse à son gw4o naturel,' à un homme qui, par sa vocation, est appelé à lui &ire du bien*
Nous ne donnt^rons pas ici lea noms de ces apôtres zélés, leur modestie en serait froissée ; mais ces noms, ils pont revêtue d'une auréole de mérite trop éclatante, pour ne pas être connus, et le colon saura toujours tiîouver facilement l'ami, le protecteur qu'il possède dans chaque localité •
Nous avons mentionné, il y a un instant, le £evd. Messiie Chartier, do Coaticooke : sa qualité officielle d'Agent de Colonisation ne . lui permettant plus, depuis quelques mois, de continuer à faire le bien dans rombre,nou8 nous sommes permis et même fait un devoir de citer son nom, et nous nous hâtons d'inviter tous ceux qui auraient quelques velléités de s'établir dans les Qantons de TEst, à s'adressera lui personnellement* Coaticooke est à 21 miles au sud de Sherbrooke, sur le chemin de Fer du Grrand- Tronc et d'un accès facile à tout le monde, et de cet endroit on peut se rendre, par de bons chemins, sur tous les différents points colonisaMes* On peut également se rendre en voiture à Coaticooke de n'importe quelle X)aroisse.
Il n'y a pas à peine de terre à vendre dans les Cantons de l'Est, soit en beis debout ou en partie défrichée, que M. Chartier ne connaisse ot sur laquelle il ne puisse donner les informations voulues .
Comme on le voit, sous le prétexte de parler de terres en partie défrichées, nous avons parlé d'une foule d'autres choses. Mais, comme le lecteur en a été averti, le défaut 4'ordre sera un des caractères saillants de ce petit travail. Encore quelques lignes et nous terminons ce chapitre-
Qaelqaes-ans vont peat&être nous blâmer d'avoir inyi^é les Canadiens à viser des fermes tontes faites, et par là d'en avoir détourné nn certain nombre de s'établir sttr les terres tontes en bdisî Qu'on nodis comprenne bien. * Ndus ne voulons pas dire quMl n'y a que les pauvres gens qui doivent prendre des terres incultes ; au contraire un homme riche* peut faire merveille en s'enfbnçant dans la forât avec ses capitaux, et même, on le verra par la suite, un homme sans moyens aucuns réussit raremefit sur une terre en bois debout ; mais nous voulons, au risque même de retarder, en apparence, le défrichement des terres de la Couronne, indiquer toutes les chances qu'il y a de s'établir dans les Gantons, afin que chacun y trouve sott compte : tout le monde n'est pas placé dans les mêmes circonstances, et une perspective qui convient à l'nn, ne convient pas à un autre* Et nous croyons qu'il n'était pas mal d'indiquer, dans toute son étendue, FeSpacCqui s'ofltre à ceux qui veulent améliorer leur sort. No as terminons eïL citant rexem];>lo d'un brave Canadien dti Comté de Compton, parti il y a onse ans d'une paroisse du Distinct de Mbntréah Yoiei à peu près dans quels termes il racontait dernièrement son fais* icAre à xm ami dé la colonitÀtion :
'* «rëtftis ^^ans ma pàitjsse ce qu'on appelle un petit TiabitanV-' Je n'avais qu'une terre d'un arpent et demi dé large que mô^n père tn'avàit donnée en mé mariant. C'était au reste tin sol assez riche. Mal^ mon travail continuel et mon éconôniie Je me voyais» après 25 ans de ménage, t>^ pins avancé dans la for* tune qua le jour de mes noce&( et avec six enfants autoUr de ma table. Les plus vieux de mes garçons commençaient à paraître rêveurs, parlaient souvent de leurs an^is qui étaiêut allés chercher ibrfunô en Californie,' se plaignaient qu'il n'y" atait pas moyen de devenir ridhe par la culture de la terre . En cela ils avaient raison d'après ce qu'ils voyaient devant
léktê yeaxet» «»• ravouer» j'étais de leur avis. Pour cbasserieiir inqaiétiidd sans doute» ils commeaicè- TÎiit à songer aux^ plaisirs ; rainé qni jusque là n'était presque jamais sorti de la maison finit par s'absenter plus souvent, et un bon matin il me demande avee instance de faire l'acquisition d'un wagon fin, pour lui permettre de se promener*
" J'avais devant moi l'exemple de plusieurs de mes co-paroissiens amenés par leurs enfants à voir leurs terres vendues par le shérif. Je compris bien que mon garçoUf dont le but était de figurer parmi les autres jeunes gens^ne s'en tiendrait pas au wagon,qu*il faudrait harnais argenté, beaux habits, et qu'en fin de compte, après m'avoir ruiné, il me laisserait seul dans la misère et s'en irait aux Eti^ts-Unis*
'* Le découragement allait s'emparer de moi. Je erui un momeAt qu'il vaudrait mieux mettre ma terre à ferme et aller passer quelques années dans les manufactures américaines pour gagner de quoi acheter une tef re pins grande et me mettre en état de vivre au goût de mes enfants. C'était le plan qui souriait à ces derniers*
" J'allai dévoiler mon embarras à un de mes meil' leurs amis qai me coubeilla de vendre ma proprité et daller m'établir dans les Cantons de l'Est» médisant que, d'après ce qu'il avait lu dans les journaux, il croyait que j'y rencontrerais des avantages.
^ Mon voisin était un habitant. riche qui avait une terre de quatre arpents de large. Je lui proposai d'acheter la mienne, et,pour aller au plus court,je réus? sis à lui vendre pour $500 comptant et $50 par année pondant dix ans sans intérêt* C'était alors au mois de Juillet, Je me réservai ma récolte et la jouissance de la terre jusqu'à la St. Michel Et me .voilà parti avec ma voiture, pour aller me choisir un lot en bois debout dans le canton d'Auck.aad, dont mon ami avait beaucoup entendu parler, llendu dans un des cauitons avoisinant Sherbrooke, je ii»ncontrai un
américam parlant au pea le français et qui me fit comprendre qu^il Tenait de perdis ea femme, qu'il ne lui restait pas d'enfants, et qu'il voulait vendre sa terre pour s'en aller trouver son frère dans rOuest^., aux Illinois» je pense . D'après ce qu'il me dit, je vis que les acheteurs étaient rares et qu'il était disposé à donner sa terre à bonne oompositioUi pourvu que tout fut payé comptant. Nous voilà bientôt en négociations ; je -visite sa terre: c'était un lopin de 300 acres, ayant 30 lirpents prêts à être labourés le printemps suivant, et ce qui restait à défricher étant composé pour les trois-quarts en bois francs ; il yavait une grange toute neuve 'et une maison de peu . de conséquence. ^ Il offrait on outre une paire de bœufs de 5 ànS| par-dessus lè marché. Je lui de* mande son prix . Quelle ne fat pas ma surprise de - Tentendre me dire qu'il vendrait pour$600 comptamt. Je lui offre mes $500 et après avoir marchandé lixL peu ensemble! me voilà propriétaire de son terrain.
" Dès Fautomne, je m'y rendais avec mes animaur et le produit de ma récolte. \Depuisce temps je vis content et tout semble allier, au gré de mes désirs. Mes garçons, voyant la chance de se faire un avenir», travaillent ayec le plus grii^tid courage* Les $50 qui . nous sont venus tous les ans ont servi, avec nos épargnes,a faire du défrichemento ; Peu à peu la forêt a disparu de ma terre et me vpilà aujourd'hui avec 20& acres de défrichés, 20 vaches à lait et le roulant en^ proportion. L'aîné de mes garçons est maintenant établi dans mon voisinage et ni lui, ni ses frères ne ^ songent aux beaux chevaux et au luxe. Ils mettent, plus <te gloire 4 posséder une paire de bœufs pesant de 2000 à 2500 livres qu'un cheval attelé sur une voiture fino.^
Yoilà une histoire qui, après to'af,'est celle d'une foule de nos compatriotes dans les Cantons de l'Bst et qui sera de quelqu'utilité aux cultivateurs des vieilles paroisses. Puisse un bon nombre en profitera-
Maintenaat qne noxa s^odb examiné le champ
€ji!kri à Is colonisatîoii, nom allons fSuie quelques
remanjnee dont pimriuuf tirer fMirfî eaux qo! se àlspotofaiefitA ^eiFenff eotens*