SAINT-PAUL DE MONTMINY
Saint-Paul est à trois lieues de Notre-Dame du Rosaire et à huit lieues de Montmagny.
Enclavée dans le canton Montminy, cette colonie a fait des progrès marquants et constitue, à l'heure présente, ce qu’on peut appeler une bonne paroisse. Au reste, elle comporte une population de 1050 âmes.
RC Ur
L'aspect du village est riant et crée une impression des plus favorables. Cela tient à ce que toutes les maisons d'habitation de même que les bâtiments de la ferme sont blanchis à la chaux. Que ne suit-on ce bon exemple dans maints autres villages ! C’est la pensée qui nous vient à l'esprit en franchissant la principale route de St-Paul. Que l’on n’objecte point la dépense ? La chaux coûte peu de chose et puis après tout n'est-ce pas un luxe bien lécitime pour un village que d’avoir des maisons à l’air propret ? Il y aurait, à rotre avis, toute une campagne à faire à ce sujet, et cette campagne devrait commencer par les vieilles paroisses qui accusent une grande négligence de ce côté.
Le terrain dans NSt-Paul, comme dans tout le canton Montminy est supérieur à celui d’Ashburton. Il y a même çà et là des lopins de terre propres à constituer des fermes de premiere classe.
La paroisse de St-Paul possède trois moulins à farine, deux moulins à scie,et une beurrerie avec une fromagerie qui ont rapporté, en 1899, $11,564.
SAINTE-APFOLLINE.
Ce n’est encore qu’une petite mission, avec chapelle, composée au plus de cinquante familles, et desservie, pour le moment, par M. le curé de Saint-Marcel.
Cette colonie naissante, mais qui devra prospérer si l’on tient compte de l’excellente qualité du sol, borde le chemin Taché, à trois lieues de Saint Paul.
Elle s’est formée à même le canton Patton.
MT. Phidime Côté et Taéo. Nicole ont été les premiers défricheurs de cette colonie. Il n’ont point tardé à avoir des imitateurs qui se sont recrutés dans les paroisses de Kte-Claire, de St-Magloire et de St-Paul.
La route la plus courte pour atteindre Ste-Apolline est la route de l’Anse qui part du Cap St-Iænace. C’est un parcours de sept lieues.
‘JU9ANO9 39 98184 —"T'IO-LHO4 NVAI-LNIVS
FRANS SR RE ESsa
Len EPS — = . ue L< à tie : VA È : 1e à À Ce À UN à © NS: « \ Lee A vŸ 1 | : : o, EUR Li va ñ U SA de " ’ | fu | | : JF ( in = : AN | : Û | ; "mn 4 î ) Va v] | ets : t | AIR, £ - (l L * ; { L »
D st : # La | ( Ê [0 d , | l à | . | h f “ . ï | od ' , ‘ | { ! #14 ML :
' = ! — Li « © ï .
k | | } U q | | En + | | ?, a : 1 É 7 ul ; l | x 11 ' Ü ni , Ê ; ï 1 D u : L Pa n s . | AL L f ; : \ u L l ï £ n - = .
; “ à } > Le Î ; [A | à è « ; P | + | | L . !
» on \' ‘ * ï # û LL LR Le . z | - . k nm # D:
cs | À | | we ’ > k | NS VAS [ . " “nu L ! “ l en * :
LA — or UN? KL e n 4 À : ‘o el » LE : é L CHR ï : | EL L LC L à "Te RENE EL RL . ne : ï k : k | . ee nn pures nv mn por Pompes 2 at me EM de Ca te E ion que ve Brandt 1 @) mn Mrs A * u : # . ? * . . Ÿ : © { i S æ =0 ne # e … 29 f ni »
LL d nu “ à ’ L