‹ La colonisation dans les comtés de Temiscouata, Rimouski, Matane, Bonaventure, Gaspé [microforme]Chapitre 53 sur 60 · L'INDUSTRIE FORESTIERE · texte numérisé non relu

L'INDUSTRIE FORESTIERE

La Gaspésie, déjà si remarquable par la fertilité de son sol, possède aussi d'immenses forêts qui ne demandent qu’à être exploitées.

On y rencontre presqie partout les essences les plus recherchées pour le comn.erce d'exportation: le pin, l'épinette, le cèdre, le peuplier, etc.

L'épinette est même supérieure à celle que l’on rencontre dans la plupart des autres régions.

Certains cantons, comme la seigneurie de Pab3s, Rameau, Fortin, contiennent des bois de commerce en grande quan tité.

Dans la seigneurie de Pabos, le pin a été exploité dans les endroits les plus rapprochés de la mer, mais il en reste encore beaucoup à l’intérieur.

Le cèdre est très beau et de bonne qualité dans le canton Rameau.

Dans d'autres cantons, o2 trouve de l’érable, du merisier et du hêtre en abondance.

Ajoutons que toutes les forêts sont généralement traverversées par des rivières dont le courant rapide n'offre pas le moindre obstacle sérieux à la flottaison des bsis.

L'exploitation des forêts de la Gaspésie ne s'est faite cependant jusqu'ici que dans des proportions très modestes. Mais le temps ne peut être éloigné où l'on se rendra compte de l'importance et de la valeur de c's forêts, et alors le commerce de bois de la Craspésie constituera une industrie florissante, comme ellr l’est déjà pour d’autres régions plus

connues.

ns. ‘O8 …. MOUVEMENT DE LA POPULATION

» Il semblerait à première vue qu'une région pour laquelle la‘nature s’est montrée si prodigue de ses trésors, qu’une région où les ressources sont en quelque sorte inépuisables, aurait dû bénéficier largement de tant d'avantages, et avancer rapidement dans la voie du progrès. Il n’en est rien. Depuis ving'-cinq à trente ans, la Gaspésie est demeurée à peu près stationnaire. Elle a même subi un mouvement de recul dans la dernière décade qui s’est terminée en 1891. En effet, en 1881, d'après le recensement officiel, sa population était de 25,001 âmes; en 1891, elle tombe à 28,230 habitants.

Nous ne comptous pas dans cette statistique les Iles de la Madeleine, qui forment depuis deux ans un collège électoral distinct.

)ntre

eau, uan

dans reste

nton risier

aver- > pas

faite estes.

mpte ors le strie plus

uvlle vune bles, vanrien.

rée à nt de ,. En ation

habi-

de la ecto-

ne | ‘5 Le (oi — Cr] dd [e| ‘a ep) U y} PS — e4 ne Z

RE

Page 1