‹ La colonisation de la province de QuébecChapitre 82 sur 197 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

Simpson

Somerset

Spalding

Staines

Stanhope

Stanton

Stratford

Suffolk

Templeton

Thorn

Tring

Uxbridge

Wakefield

Waltham

Ware

Watford

Weedon

Wendover

Wentworth

Westbury

Wexford

Windsor

Wicklow

Winchelsea

Winslow

Woburn

Woodbridge

Wotton

Wbitton

Parent Roosback John C. Stewart Simon Clarke Pas d’espace suffisant

18 août 1795 5 mars 1800

7 janv.

Renvoyé.

Renvoyé.

Renvoyé

Renvoyé.

James Rogg John Reid David Davies John Lees F. Baby Jod. Pratt Pierre Bédard James Kerr Wm. Maitland Wm. Maitland Alex. Henry James Hallowell Alex. McKenzie Samuel Holland F. De Montmollin Wm. Boutillier Louis Fremont Peter Stewart Pas d’espace suffisant Pas d’espace suffisant

Rapport spécial.

11 janv. 1796 Renvoyé.

24 janv. 1796 Renvoyé.

13 mai 1796 Renvoyé.

10 oct. 1795 Renvoyé.

13 juin 1793 Renvoyé.

3 fév. 1800 Renvoyé.

26 nov. 1795 Renvoyé.

26 mars 1796 Renvoyé.

10 avril 1796 Renvoyé.

26 nov. 1795 Renvoyé.

11 jan. 1796 Renvoyé.

1795 Renvoyé.

Renvoyé.

Thos Odber John Burke Pascal Taché James Green Donald McLean

Rapport spécial Rapport spécial 16 janv. 1796 Renvoyé.

Renvoyé.

Renvoyé.

Renvoyé.

Renvoyé.

Renvoyé.

Renvoyé.

Renvoyé.

24 mars 1796 28 oct. 1795 18 déc. 1793

15 fév. 1796

Les membres du comité disaient, en terminant, qu’ils s’étaient en tout conformés aux instructions royales, en tenant compte, cependant, des modifications que l’honorable seciétaire de Sa Majesté avait jugé à propos d’y apporter.

Ils avaient essayé, ajoutaient-ils, d’éviter une parcimonie trop rigide et une prodigalité trop excessive. Ils espéraient qu’on leur saurait gré du travail accompli et que leurs décisions recevraient la confirmation royale.

Le lieutenant-gouverneur leur témoigna hautement sa satisfaction. Il ne faut pas s’imaginer, écrivait-il à Portland (1) que chaque réclamant est satisfait, ce serait absurde de le penser, muis je crois, disait-il, que les membies du comité ont agi avec une parfaite honnêteté et sans ari ière-pensée.

(1) 14 août 1800 (confidentielle). Arc. can. Q. 85, p. 166-169.

REGLEME kt de LA QUESTION- des terres 149

Milnes ajoutait qu’il croyait digne des faveurs de Sa Majesté les conseillers qui avaient fait un travail si difficile, en uehors de la besogne régulière de chaque jour. Les plus méritants étaient le juge en chef Osgoode, le lord évêque, MM. Finlay, Baby, Dunn et Young. Parmi les autres conseillers, quelques-uns avaient assisté de temps en temps aux réunions du comité. C’était le cas de M. McGill, qui, à la demande personnelle du lieutenant-gouverneur, avait consenti à paitager les travaux de ses confrères, l’espace d’un mois, et de M. Lees qui avait pris part aux délibérations du comité, pendant la session de la Clu mbre. Les autres conseillers s’étaient prudemment éclipsés. Nous verrons, au chapitre suivant, comment ces messieurs furent récompensés.

Comme le laissait entendre Milnes, dans sa lettre au duc de Portland, les décisions du comité n’avaient pas été acceptées sans récriminations.

Les mécontents avaient envoyé en Angleterre un délégué chargé d’exposer leuis giiefs au roi.

Ce délégué était Samuel Gale, le chef des associés du canton de Farnham. Ami de l’ancien gouverneur, il avait obtenu, en 1798 (22 octobre), par l’entremise de celui-ci, des lettres patentes pour 23,000 acres de teire, dans le canton de Farnham. Né dans le Hampshiie, en Angleteire, Gale était venu aux États-Unis vers 1770. Sincèrement attaché à la cause royaliste, son zèle le rendit suspect aux révoltés américains, qui le firent mettre en prison. Relâché sur parole, après la guerre, en 1776, il eut un emploi dans l’armée anglaise. Après la signature du traité de paix, en 1783, il vint s’établir à Québec où il entra comme commis dans le bureau de l’arpenteur général. U dit, dans une lettre à Pulteney, secrétaire au département des colonies, qu’il avait débrouillé les anciennes concessions françaises, mais que la réputation acquise ne semblait pas d’un grand secours à un homme de son âge, qui avait pourtant une nombreuse famille (1).

C’est aussi lui qui prépara le livre de renvoi pour la carte de Duberger, dressée en 1795.

(1) 27 juin 1795. Arc. can. Q. 74, p. 363.

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