Ftieada de Mr. Prancisco Hariaao Galfoo Bmemo
COBiiDe colonie, elle ne consiste qu'en quatre familles glaronlOisea qui penvent être comptées parmi lei pires colons de la proviace; nais ils sont contents de leur mailre, vu qn'ir a roujoors été très indulgent pnureux. Ad lieu de travailler i la cafeirie, cet colons •a sont voués à diverses autres branches d'industrie comme la culture des plantes potagères qui, à cause de la grande proximité on ils sont d'Ampsro, Jeur procure un bon reveau; ils s'occupent au^si de ■aquignoDBage. Comme on les voyait sans cesse paroonrir â cheval les antres districts, leurs uoms sont devenus proverbiauc parmi las antres colons. Us ne mauquent pas d'argent, mais ils u'oqI jusqu'ici qae très pea amorlisc de leurs dettes, vu qu'ils ont négligé d'anc manière irapardODuabte taal le sarclage que la récolte de la cafeirie; c'est pourquoi le propriétaire s'est vu obligé de résilier les coatrats de moitiesse qu'ils avaieul passés ensemble et de faire avec eux des contrats à gages. D'après ces contrats, iU ont outre le iogeuent.
I.. „i — 1 .. 1^ «i — ^g jg jgy^ bétail francs, pour chsqae jour
blement S'/j francs de journée. Leur prine, c'est rexploitatioB d« carrières. Ces gens an rialteaberg i Hatl.