‹ La colonisation du Brésil (volume 2)Chapitre 34 sur 53 · Laranjùi de Mr. IrUcsofia teweira ife Nogumrtt · texte numérisé non relu

Laranjùi de Mr. IrUcsofia teweira ife Nogumrtt

Le proprféfaire pÉissepour tfn bewmre sévère et bonnête qdi, dè^ le l^ncipe, n't ;élé ^ue trop bon et trop-bienveiflfent envers Vts côlons,

mm aaciiB a'ii éprouvé de II p»ri des eolon» été pertét aussi conatdMMea. Le»8<élgea, qu'M afair re^i» de la maiadn Vergfoeir», întrodifsireirt délia sa eoiotiie one épidénie désastrease déni 36 eotona et éèux enfanta moaravent oolre ne pelit-flla et sept eaolavet de Mr. hêeidmo T<âceira.

Tf y a actuellémerit iieuf familles suisses toutes originiaîres du CaetOD de Fribourg. A peu d^exceptions près, ce ne sont pas des .gêna leboriettc et qui de plna mènent avec leis Belges une vie fort HeeD^uaé» On as9nre inèaie qu*ils passent les dimanches è faire des

Deux de ces fàroiHes, dont une veuve très active et ses quatre fllfes, n^bnt plus de dettes er veulent passer encore quelques années dans cette P^tenda. Les autres familles ne pourront vraisemblablemeaft se fitrëter i)ûe bien dffflcilement et au bout dé longues années, mais elles ne se plaignent pas, vu qu'^elté^ ont ce dont elles ont besoin, et qam leur faudmt travailler partout Tous eee colons se moiitrent également satisfaits tftait da prepriétaife que de aon gendre; ile ne se plaignent que du taux élevé des intérêts (12% ), mais qui eat réciproque. Les colons cultivent en abondanee des denrée», alimen** taires, dont ils trouvent un débit rapide et à de bons prix à Campinas. La comptabilité y est bien tenue.

Il y avait encore précédemment dans cette colonie les fanfilles de Joseph SMen de Fribontg, de Gilbert CotM aasaî de Fribonrg et de son gendre Charles Zabel de Hambourg. Lea deux premièrea avaient déjà été dana- deux colonies différentes, mais dans chacune le propriétaifiB en avait été fort mécontent.. Zabel, vaurien reconu, mit chaque fois toute ïa colonie en désordre, se permit vis-à-vis du propriétaire des. actes d^une grande brutalité et s** enfuit ensuite à différentes refprises de fa colonie accompagné des deux autre familles. Vonsieur Lucialio Texeira se vit ensuite forcé d''avoir recours aux ttiMiuaux. Les colons furent condamnés aux travaux forcés, eu coi^formité de la loi N<>. 801, jusqu'à ce que du prodoit de leur travail lYa se fussent acquittés dans ce pénit entier de ce qo*ils restaient devoir au Fazendeiro. Le procès, comme je m'^en suis convaincu par Texamen ie la protédare, a été conduit avec beaucoup de régularité* Le défendeur des accusés était même un ennemi personnel acharné de Mr., Ltfeiano Texerra. Cependant le jugement n'^avatt pas été rendu coii fermement à la loi qui dît expressément que la peine aux travaux fdrtés, respectivement Pemprisonnement, ne saurait se prolonger au delà de deux ans et que I argent que les détenus gagnent durant cie laps de temps doit être affecté à éteindre leurs dettes. En conséqnetice je fts, tant à l^ao Pàulo, où Mr. le Président du tribunal m^aida de ses bons offfces^ qu'à Cauipinas, tes démarclies nécessaires et rédigeai la requête à la cour de justice, aux fins qu^à rexpiration

des deai au, e'eit-t-dire ih 9. sept, tf^, le* dMenu Tas^eml re*ia^ i la liberté. Jnaqv'ici je ne ebIs ptt encore inforBê d« réMUt, ■«is laaiH lu BMares Hnt prise* pMrqa'il loif lalufiil à !■ lai. lir. Teieira perdn eaeore eariroa 13,000 fr, avec ces trois coloM. Ce ■'ctl qu'à la deraière eilrdaiilé qu'il l'eil réaola de pr»cé4cr coslre eox par voie de droit et poar saaver si colou'e dame démaraliialion coaplèle.

Il y a daa* celle coloaîe aae certaiae Joscplie Clam$e Toaella da Caolon de Friboarg, aiariéc a ua proleslaal qaL s'appelle Georgea Uofk. Etie s absodonaé sod aiari et elle eit i la Twile de se reauricr avec ao Belge cathotiqoe. Elle en ■ demaadé la pcraission à aa prélre de Campinas, qui lui a réponda que cela se saaffrait aacaae difficnlté, attendu que le mariage qu'elle aTaît contracté avec w protesiant o'élait qn'uo coacnbiaige. J'ai dosné caaDaisïaoce de celle affaire au GouverncaieDt laipérial-

La loi qai a nitaion de garantir les narîiges Mixtes s'a été ' 'ditcatée qae vers la fin des séances des Chambres de. l'année conrante ri a été volée par la ChaMbre des députés. L'aaBAe prockaiae dia •ara préaeBtée an Séaat.

■ II. Hnnlciplo de Amparo.

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