DIS8. — PALMIBR NAIN. — CITRONNIER
Te, qui est arriva en 1881 au chiffre de 58783 tonnes; igoe, bien qu'elle en produise elle-même, vient ensuite le chiffre de 14 000 tonnes; la France n'en prend que . Les débouchés sont considérables, car l'Angleterre, n achète également à TEspagne, en consommait pour léme 95000 tonnes en 1868 et 125000 en 1875; elle e maintenant le sparte de préférence en Algérie, car igne, qui lui fournissait 92000 tonnes en 1868, ne lui irnit plus que 56000 en 1874.
ss, A côté de Talfa, également sur les hauts plateaux, e une autre graminée, le diss {Fesliica aliissima)^ qui quelques services analogues.
hnicr nain. Ce textile extrêmement commun est e une source considérable de revenus; c'est avec lui
fabrique le crin végétal : 5 millions de kilogrammes lé exportés on 1874. C'est aussi avec cette feuille rude, ?ntpuso, i\\\\ doviont blanche comme la fibre du panama, 'S in^ii^ènes font les nattes, qui garnissent leurs demeures, )rb<Mlles, les biits, les éventails et tous leurs objets de erie.
nninirr. M. Hrœiner a beaucoup insisté récemment, qu'on donne de l'extension en Algérie à la culture du inier. L;i teinture des soies en noir consomme dans la
ville de Lvon 4(H)0(K) kilotrrammes <le jus de citron, i acheté à Naples et en Sicile ; l'Algérie pourrait prendre pnttde.