‹ La comedia espagnole du 17e siecleChapitre 5 sur 5 · Apologético de las comedias espafiolas · texte numérisé non relu

Apologético de las comedias espafiolas

40. Dans le Curioso impertinente ^ publié pour la première fois en

41. L'expression est déjà dans Luzan, que je me plais à citer parce que les critiques espagnols de nos jours, qui sont loin de le valoir, affectent de le traiter de perruque ; Luzan donc a parfaitement vu que « la Dramatica Espanola se debe dividir en dos clases, una popular, libre y sin sujecion a las reglas de los antiguos, que nacio, écho raices, crecio y se propago increiblemente entre nosotros; y otra que se puede Uamar eriidita porque solo tuvo aceptacion entre hombres instruidos » (£a Poética, t. II, p. 5). Cette seconde espèce, la poésie e'ruditCy ne compte, on le sait, aucune pièce représentable.

42. J'ai fait allusion plus haut à ce troisième acte de la Tercera drden de San Francisco, que se partagèrent Lope et Montalban pour aller plus vite. On était au soir, le directeur du théâtre de la Cruz se désespérait, il lui fallait absolument sa comedia pour le lendemain. Montalban resta à coucher chez Lope et pour ne pas se laisser gagner de vitesse se leva à deux heures du matin : à onze heures il avait terminé sa partie. Il sortit alors pour voir où en était son ami et fut bien surpris de trouver Lope dans son jardin en train d'examiner un oranger qui se gelait, a Et comment va notre comedia? — A cinq heures, répondit Lope, j'ai commencé à écrire, et il y a une heure que mon acte est fini ; j'ai déjeuné d'une tranche de lard, j'ai composé une épître de cinquante tercets et j'ai arrosé tout ce jardin, ce qui ne

fiu de 9.1 poche, il lut à 1 pnxluma fie Lope, •

rî renonce ù compose n'uvait pus trouvé le'9 de que se e.rcriba a' celle que j'ai compi l'université de Sala w .tueltas, t. XVII, ; >, impromptus acadéi

L platitude de l'esp !tte abondance brill t, et plus souvent q '1er hyberbolique et }a de terribles ites les pointes de i ue, toute aation ont haut chaussée, n'en Urs de comedias ne Si

titud de estas criticas negati-, (Ortés par les écrivains du • ; la major parte de las obras i ~ leden presentarse hoy en la ' ■pibido el nombre por demas •o, han nierecido ido obras del antiguo teatro ; ïorreclos un raetal riquisimo, !> afeaban. a [Discarso leido jiuel Sitvela, te 25 mars 1871; ÎIII, p. 284).

^:Ie l'arrangeur en titre était Edu plusteui's drames de Lgpe S des préfaces le pourquoi de omme de le voir aux prises sTorce de réduire à la formule les, coupant par-ci, ajoutant j ! « On a fait en sorte que la iienne. » Ce DonCândidopor- Ôleurs plus modernes, il suffit 'écrivain, D. Juan Eugenio

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