‹ La comedia espagnole du 17e siecleChapitre 4 sur 5 · Parte XIII, Madrid · texte numérisé non relu

Parte XIII, Madrid

31. « He seguido con masgusto el agradecimiento provechoso que la opinion dudosa » [Parte X Fil, Madrid, 1622).

32 . La variété des personnes et la copie fidèle de leura allures (surtout celles des classes inférieures], voilà ce qui étonnait et charmait les contemporains de Lope. « La introducion de las personas graves en Lope y el decoro, por la mayor parte, es singular, y singularissima la de las personas humildes. Todas las vezes (y son casi inumerables) que introduxo villanos de todos oficios, no puso figuras en eltablado, sino los propios villanos » (Prologue de la Parte XXIII, posthume, Madrid, 1638).

33. Egloga d Claudio^ dans les Ohras sueltas de Lope, t. IX, p. 355 et suîv.

34. Don Quixote, part. I, ch. 48. « i Que mayor disparate puede ser, en el sujeto que tratamos, que salir un niiio en' mantillas en la primera escena del primer actOy y en la segunda salir y a hecho hombre barbado ? » De là les vers de VArt poétique, a Là souvent le héros d'un spectacle grossier, Enfant au premier acte y est barbon au dernier. » Le premier auteur qui ait fait ce rapprochement me semble être Marlinez de la Rosa [Obrav literarias, édit. de Paris, 1845, p. 212), et ce critique nous apprend encore que Cervantes n'a pas inventé cet enfant et ce barbon, car on retrouve la même idée et la même expression dans un livre du xvi® siècle, la Filosophia antigua poética de Lopez Pinciano.

Page 1