‹ La comédie académique. La belle PauleChapitre 7 sur 43 · A ARSÈNE HOUSSAYE · texte numérisé non relu

A ARSÈNE HOUSSAYE

Il y a longtemps déjà, mon cher ami, qu'avec Victor Hugo et Balzac vous avez été mon témoin dans le duel que f entreprenais contre le public.

Le public, après un ferraillement d'un certain nombre S années, a bien .voulu m* accorder quelque estime; et je n'ai pas oublié le cordial appui de mes témoins dans cette affaire.

G est pourquoi fai écrit votre nom en tête de ce volume, quoique peut-être vous n'envisagiez pas comme moi le petit monde des gens qui se frottent à l'art; mais ce qui nous rapprochera, je l'espère, ce sera un spectacle que vous aussi devez préférer à toutes les peintures sorties de la main des hommes, un rayonnant coucher de soleil.

CHAMPFLEURT.

Paris, février 1867.

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