‹ La comédie au coin du feuChapitre 116 sur 200 · GONTRAN, CLOTILDE, HÉLÈNE · texte numérisé non relu

GONTRAN, CLOTILDE, HÉLÈNE

HÉLÈNE. :±ï Oh! la belle messe de mariage, tout Paris

était là. (Elle va manger des fraises.)

CLOTILDE, bas à Gontran, remontant la scène. = Goatran, VOUS

avez sans doute oublié ce petit anneau que vous m'avez donné un jour, sous prétexte que je suis Vénitienne et que vous l'avez acheté à Venise?

GONTRAN. = Moi I Oublier cela !... Je me rappelle surtout que je vous Tai donné parce que vous étiez la plus belle dans cette fête où nous nous sommes rencontrés.

CLOTILDE. = Eh bien! puisque vous vous souvenez, je garde cet anneau... Mais jurez-moi de me dire la vérité.

GONTRAN. = La vérité ?...

CLOTILDE. = Vous u'êtes pas témoin dans ce duel; c'est vous qui vous battez !

GONTRAN. = Je vous jure que non.

CLOTILDE. =Je vous dis que c'est vous qui vous battez!...

(Elle porte la main à son cœur.)

GONTRAN. = Pourquoi cette émotion, ma chère Clo tilde? Je vous assure que votre coMir vous trompe.

CLOTILDE. = Ahl mon cœur ne me trompe pas. Vous vous battez pour celte femme que j'ai vue avec vous, hier, au Bois.

G0NTR.VN. =Je vous jure... adieu, adieu... (n sort.)

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