‹ La comédie au XVIIIe siècleChapitre 6 sur 11 · JEUNESSE DE BEETHOVEN · texte numérisé non relu

JEUNESSE DE BEETHOVEN

J. Yoa Wuidewskiy Ludwig van Beethoven, i \ol. Dorlm, \9S».

Si rAllcinagnc a Uop longtemps dédaigné ses vieux peintres, elle n'a, en revanche, jamais cessé d*honorer la mémoire de ses musiciens. Bach et Uxudel, Haydn et Mozart ont reçu leur tiîbut do monumens, de iétes commémoratives, d'études biographiques et critiques. Entre tous, pourtant, Beethoven a été le mieux traité : sans palier des statues qui lui ont été élevées et des solennités qu ont occasionnées les fréquentes translations de ses cendres, il a eu, poiu* i*endre honunago à son génie, toute une bibliothèque d^ouvrages eicellens. Nohl a ])ublié ce qu'i) a pu recueillir de sa correspondance ; Wegelcr et Sclûndler, le compagnon de ses premières et celui de ses dernières aimées, ont raconté do leur' mieux le détail de ses actions; Lenz, Mai'x, OulibischeQ ont commenté sa musique ; Nottebohm a patiemment essayé de reconstituer, à Taide des notes et des brouillons, Thistoire de chacune de ses œuvres. Un Américain, M. W. A. Thayer, s'est fixé tout exprès en Allemagne pour amasser les élémens d*une biographie minutieuse et complète, dont il fait paraître un volume tous *les dix ou quinze ans. £nnn, — pour omettre une infinité d'ouvrages moins importans, — mi érudit dont les travaux sur l'histoire de la musique instrumentale font désormais autqrité, M. de Wasiclewski, vient d'écrire mic étude d'ensemble sur la vie et l'œu-

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