VI, X
VAUKuaM. Ceux qû faosBèrent tMorfoi, lews serraeiitoà la secte albigemse oo à TOrdre du TempiOf amipâréis aux fattXHDûuiifiiirs» aux atcfaimistes.
WÊtmM, Mot employé de manière à être entendu dans le sens df> ville et de montagne, en même temps que dans celui de feutre, feltro, drap ou draperie. E,, i.
ftesoiB (Brutes de). Les Florentins orthodoxes, partisans du Saint- Siège.
Utot (Notre). Celle des Albigeois et des Templiers.
WoUf SsrÉHAwca et Cbahité. Les trois vertus dogmatiques des sectaires, qui les avaient en grande estime et les entendaient nécessairement à leur manière. Leur Amour n'était que Charité ; mats on a préféré, voir en eux des amoureux transis , soupirant pour une inhumaine aux incomparables perfections , jusqu'à quatre-vingts ans et plus. On Ta cru, quia absurdum.
VoMt. te monde social dans lequel rhumanité végétait sous la loi de Rome, la selva selvaggia; Naples, la Toscane, et les États romains, repaires de bêtes fauves.
ro&GB. L'une des quatre vertus cardinales constituant la Noblesse chez les initiés sectaires. Convito, iv.
Z'o&Tinia. La puissance mobile et capricieuse des papes, faisant passer à leur gré , les couronnes , les biens , les grandeurs , de race à raco, rie peuple à peuple, de famille à famille, exerçant la justice au hasard, poussant capricieusement la cour de Rote, comme l'aveugle déesse fait tourner sa roue, rota, E,^ vu.
Trakgbbqa de Rimini et son amant. Figure géniinée , symbolisant l'hermaphrodisme mystique des fidèles d'Amour, forcés de se laisser entraîner, sous la conduite de la prostituée de Babylone, à la bourrasque infernale déchaînée par ce Lucifer qui fait son s^our dans Caïne , comme meurtrier de ses frères. Malheureux réduits à apostasier leur foi, par faiblesse de cœiir et en vue d'intérêts ma-
. tériél-, pécheurs charnels, dès lors, peccatori carnali. E., v.
VaÈEB, frate. Dans le sens de membre du même Ordre, de la même confraternité religieuse ; titre dont on se salue dans les sociétés secrètes.
raoxD. L'influence stupéfiante , mortelle du catholicisme.
Fumée. L'atmosphère dans laquelle sont réduits à vivre ceux que
leur foi laisse exposés au courroux pontiQcal ; atmosphère amère el souillée de sang^ Pg., xvii. yoy. dans le Roland furiwao TéiHSOde de Lydie, ch. xxxiv.
nu». L'Orgueil, TBivie et TA varice dont Tinfluenoe dominait dans Florence et faisait de cette ville de banquiers l'alliée eonalaiite de la cour de Rome.
•au. La gaie science, sous le nom d'une jeune femme de Trévise, dont Ghôrard de Caroino aurait été le propagateur dans cette viUe, et comme le père, de même que Raymond Béranger^ déguisé son le nom de Tirésias, le père de TÊglise albigeoise, sous le nom de Manto. Pg., xvi.
Ommm, Rogna, lèpre, la foi orthodoxe, assimilée également à la pesttf^ à une écume impure, anUca schiuma, E,, xxix.
OAnixoiri comte de Mayence. Type de la trahison dans les romans du cycle de Gharlemagne.
nkWÊÊM. Côté de l'iniquité, de Terreur, du mensonge.
ClMmiÉD«. Type de l'initié emporté au CieliBur les ailes de l'aigle impérial, cet oiseau de saint Jean, patron du Temphs et des Ma* çons.
0*Aim. Les rois, princes et rounicipes alliés du Sainl-Siége. Dans les romans de chevalerie, où ils abondent, ce sont les hcmU et puissants seigneurs ou chevaliers félons dévcmés à Rome. E,, xxx.
OÉMflAinc. Constellation, symbole do l'initié, élre géminé, âme et corps, comme Dante et Béatrice, Paul et Francesca, vivant dans les ténèbres de Tenfbr au milieu des catholiques, et retrouvant le ciel et la lumière au milieu de ses frères en religion.
OBHÉVEB. Personnification de Genève donnant asile aux Vaudois et aux Albigeois, dame calomniée de Dante arien, Ariodante.
OteToir. La politique pontificale, aux menées frauduleuses, aux atteintes envenimées» armée, dans les deux puissances, d'un double dard comme la queue du scorpion. ^., xvii.
OUBO&A (La belle). Personnification de Bologne livrée à l'influence d'Ano d'Esté, marquis de Ferrare. E., xvii.
OtaBLUKû, Partisans de TEmpire, appartenant plus généralement à l'aristocratie ; divisés en plusieurs nuances, les uns affiliés à la secte albigeoise, d'autres conservant fidèlement les croyances orthodoxes^ beaucoup se contentant d'une réforme religieuse. >
Ck>tMMuim. La cour de Rome.
Olaivb à double tranchant. Lo langage-symbolique ne portant que des coups indirects, éclairant les uns et éblouissant les autres.
(Péché de la t;orge, gola). Crime de ceux qui révélaient, par trahison ou par indtscréiion, soit les mystères, soit le langage des dissidents; tel était le péché des dames florentines (Templiers) étalant effrontément leur gorge. E., vi. Pg.^ xxiii.
Ck>»aoi«. L*Êglise romaine, bâtie sur 06phas, à qui Jésus disait : « Tu es pierre, » et par suite changeant en pierres ceux sur qui s'exerçait son hifluence stupé^ante. E., ix.
GmAiTiAGAiiB. Massajo desRaffacani, l'un des syndics des Noirs, sous la figure d'un démon. E., xxi.
Gbbo (Faux). Philippe de Savoie, seigneur de Turin, s'intitulant prince d'Achaïe, comme ayant épousé Isabelle de Yillehardouin.
Ombqs. Les transiges, ayant un pied chez les Gibelins, et l'autre chez les Guelfes, comme les Grecs en Europe et en Asie.
•MirrouRo 9*Ammemo. Condamné par Tlnquisition, et brûlé comme Patérin; coupable probablement d'avoir révélé dans les tortures les secrets de la secte. E,^ xxix. .
OAiFrow. Animal symbolique, tenant du lion et de l'aigle, de la terre et du ciel, figure des deux pouvoirs, temporel et spirituel, appartenant de droit au chef de l'Empire universel, thèse soutenue publiquement dans l'université de Bologne. P^., xxxii et suiv. De cette figure symbolique, TArioste a fait, d'une part, les deux frères jumeaux, Aquilant le blanc et Griffon le not'r, puis, de l'autre, THippogriffe, monture du vieil Atlas, l'homme ou la montagne de pierre, le Chiron d'un autre Achille, Roger, Normand-Sicilien, comme le pupille d'Innocent m ; chacun sait qu'Atlas est un vieux magicien qui, à l'aide de son bouclier fascinateur, trouve moyen de stupéfier et de retenir captifs, princes, damés, chevaliers ; or, qu'on se rappelle la Gorgone, et celle qui, sous ce nom, dominait dans Florence- Dite.
Obvis. Oiseaux voyageurs, au plumage mêlé de blanc et de noir, symbolisant l'apostasie des Blancs passés aux Noirs.
QvmLTBM* Partisans du Saint-Siège, défenseurs des libertés munici* pales, et en conséquence hostiles à TËnipire, se recrutant plus généralement parmi le peuple, divisés, comme lesGibelins, en nuances analogues, à savoir. Guelfes sectaires, affiliés aux dissidents. Guelfes ultra-papistes, et Guelfes dé&ireux de réformes dans TÉglise, dont les scandales les alarmaient. La faction guelfe subissait l'influence de l'aristocratie d'argent, qui faisait de grands bénéfices avec la cour de Rome, par la banque, par l'industrie de luxe, par les fournitures militaires et les armements maritimes pour les Croisades. OviDoauiBSA (Le comte). Affilié à la secte albigeoise, quoique Guelfe, et par suite, opérant dans ses actes politiques, en sens opposé de la direction qu'auraient dû lui imprimer ses opinions religieuses , s'il eût été conséquent avec lui-même. E.y xvi.
CLEF DE LA COMÉDIE. 80t
« ■abvub. Leâ Ordreâ monastiques. £\, xiii. Dans le Roland furieuœ,
ch. xxxiii, st. 102, <06, Astolphe, représentant de TÉglisie dissidente d'Angleterre, comme Zerbin, l'amant d'Isabelle, princesse de
* Galice, ce pays cher aux pèlerins albigeois, est le représentaat de rÉcossisme, délivre des persécutions des Harpies, à l'aide de son cor enchanté, symbole de la prédication à la parole puissjwrte) un prince d'Orient, nommé le Sénape, autrement dit sénateur-papey ou Empereu Fr Pontife. Ce monarque a pour sceptre la croix, in loco tien di scettro la croce; ses sujets sont baptisés, non par l'eau, mais par le feu, comme Guinicelli et Dante, al battcsmo usano il fuoco. il a nom le prêtre Jean. Or, ce roi-pontife, sur lequel on a débité tant d'absurdités, en le cherchant un peu partout, n'est autre que le Khan desTartarins, ce grand-maître du grand-orient, que tourmentaient beaucoup les prédicateurs des diveis Ordres, surtout les Dominicains, en l'empêchant de distribuer le pain des Anges et de s'en nourrir lui-même, sans s'exposer à mille avanies. En effet, les deux premières strophes du chant suivant disent en propres termes que ces « gloulones Harpies, dévorant en un repas ce qui suffirait à des familles entières, réduites à mourir do faim, ont été déchaînées sur ritaUe aveuglée, accecata, en châtiment de ses erreurs, » c'est-àdire de son aveuglement.
BÉBBsuz. Tantôt les fidèles d'Amour, comme peuple élu; tantôt les catholiques, comme peuple maudit, ayant versé ie sang du Messie.
BicvBB. La secte réduite a^ désespoir par la triste fin de l'Église albigeoise, ou Polixène, égorgée dans le Temple, et par le supplice des Templiers, l'innocent Pohdore. E., xxx.
attLXGB ou Galisto changée en ourse. Figure de la Papauté se prostituant au paganisme, personnifié dans Jupiter. Constellation du Nord, dont le froid glacial engourdit l'intelligence. Pg,y xxv.
HÉ&ioooRB. Clément V, livrant le Temple à Philippe-le-£el, comme le Pontife juif à Séleucus. P(/., xx.
HixiTaoPXB. Pierre fantastique, analogue à la pierre philosoph$ile et au chaton de l'anneau d'Angélique, symbole de la raison parlée dans le langage sectaire, qui la rendait invisible aux profanes. E., xxiy.
Hbrhaphkodxt.soie. Figure mystique exprimant la réunion et le dédoublement de la matière et de l'esprit, du corps et de Tintelli* geuce, chez les initiés aux mystères de la secte albigeoise. Pg.^ XXVI. Même symbole dans les Gémeaux.
BAaoDB; Le pontife romain ordonnant le massacre des innocents.
BoMBu RzcHfi. Le pape enrichi par Fa donation de Constantin, qiii fit ti primo ricco padre.
BomidTB (Parole). Le langage symbolique des initiés.
GQogle
80i GLSF DE LA COMÉDIE.
Hvi. Pour oime, hélas. Lisez H.VÏ, ou Henricus VI, dont ce mot inusité donne les initiales pointées. Pg., xvi.
BuMBLB. Tout ce qui se rattache à l'Église romaine, en réalité ou en apparence; ainsi Vhumbk Italie, Ihumble Béatrice, selon qu'elles sont ou se feignent orthodoxes. Vit. nuova,
HTPOoaivM. Les Guelfes orthodoxes et les chefs de TÉglise, affectant les dehors de Tamour et du dévouement envers ceux dont ils préparaient la ruine.
i, la teqnps où domine rinHuenco catholique.
Isa. L'une des hauteurs qui dominent la ville de Rome. ZmQviTÉ. Tout ce qui émane do l'autoriié orihodoxo.
^Asoir. Masque sous lequel Dante se représente rompant avec i'Églisc (Médée, cette marâtre qui masiMrcre ses enfants) ; affilié dans Bologne (Lemnos) à la foi sectaire, qui le fait s'éprendre de la langue erotique (Hypsypile), laquelle, fécondée par lui, produit ses compositions lyriques, et est abandonnée à son tour pour la langue dogmatique (Creuse, fille de Sisyphe, condamné à rouler sa pierre), E.^ xvin.
Jasoh (frère d'Onia»). Figure de Clément V, |X)ur avoir acheté de Philippe-le-Bel, nouvel Antiochus^ sa nomination au pontificat et l'avoir payée avec leé dépouilles du Temple. E.^, xix.
jBAH-BAracm (Saint). Patron des Templiers, personnifiant l'Apo* calypse et l'Évangile de l'Amour^ base de TÂlhigétsme, symbolisé hii-méiiic sous la figure de Taigle et k>us celle de Lucie, lumière révélée. Pgf., ix, xXix.
9tRVBAjj8M (Nouvelle-). La réalisation de l'utopie sectaire; la constitution définitive de la cité, d'après les nouveaux pnndpes d*orga« nisatioB sociale àmettre en oeuvre par l'Âlbigéisme templier.
JÉfvs. Le Saaveur, le Messie, le Rédempteur impérial, crudûé dans Henn VIL
Josvm. Dante innocent, calomnié par la Putiphar romaine. E,, xxx.
JOBuâte Tantôt figure de TËmpereur, comme vainqueur des AaMilécites ou punissant Achan, tantôt de la Papatité, comme arrêtant le soleil dans son cours.
VvDAS. Le frère Bernard, du couvent de Mentépulciano, accusé d'a^^Dîr empoisonné Henri VII dans une hostie, i?., xxxiv.
JuDBQGA. Séjour de l'auteur de tout mal , de Satan ou Lueifer, f»er-
sonnifiant l'édifice catholique , Vt réunissant autour de lui tout ce qm la trahison a de plus immonde.
TvcnonmviaauaBB. Le jour, toujours promis aux sectaires, où l'Empereur universel, restauré dans sa toute- puissance, devait, comme sutnmus judex inTesti de la potestas, exercer sa justice souveraine, prononcer h sentence des Guelfes morts et des Gibelins vivants, constituer la nouvelle Jérusalem, et rétribuer chacun selon ses œuvres, en rendant les pauvres riches et les riches indigents, autrement dit, accomplir une révolution sociale. Paradis. Oonvito,
J'virs. Gomme peuple élu, les sectaires, comme race maudite, les croyants orthodoxes.
j'iTPiTiBB. Tantôt figure du monarque universel, tantôt du pape lançant les foudres de Texcommunication. #
^vsTiCB. Attribut de la puissance souveraine, dévolue à Dieu, dans le ciel, et à VEmpereur, monarque universel, sur la terre, comme représentant de Dieu; la plus haute expression du droit, appelé potestas par les juristes. L'une des quatre vertus cardinales constituant la noblesse chez les adeptes. Convito, iv.
XAHGBLoy. Comme chevalier du Saint-Graal, membre de l'Ordre du Temple, préposé à la garde du vase saint, tabernacle de la lumière, et ne la rendant accessible qu'aux élus. Tous les romans de ce cycle, qu'on en soit convaincu, composéi pour la glorification des Templiers, sont d'origine albigeoise. La dame du lac (aux eaus vives), fée bienfaisante ; Mélusine, la femme serpent, k\ai-basterna attelée de .reptiles, l'enchanteur Merlin, cadavre vivant, rendant des oracles du fond de sa tombe de pierre, sont évidemment des figures d'origine albigeoise, brodées sur fond légendaire saxon. Il faut toute la préoccupation de la lettre, chez les déchiffreurs do vieux manuscrits, pour qu'une littérature entière soit passée sous leurs yeux sans qu'ils y aient vu autre chose que des contes à dormir debout, obtenant une vogue européenne, et des amours d'une pureté angéliqUe à servir de modèle aux races futures.
&ARMBS. Signes extérieurs de papisme.
&MiAOif8. Ceux qui employèrent des moyens frauduleux ou violents pour voler des âmes à l'Église albigeoise.
&jLTnf (Langage). Celui des sectaires en opposition à la langue rituelle de l'Eglise.
iMÊL'm (Pays). Les contrées où l'hérésie comptait de nombreux adeptes, comme la Lombardie, Bologne,, la Romagne.
&AVI1IXB. Personnification de Rome, sous le rapport temporel, attendu que de la fille de Latinus dérivait tout droit légitime sur l'amer romain. De Monarch.
I. Bologne, où poussés par dame Piété, les Guelfes, ces femmes crédiiies, avaient livré à la Mort romaine les mâles Gibelins. E.,
XVIÏI.
lêtTBM, Le fleuve dans lequel les néophytes étaient censés plongés pour y boire l'eau d'oubli, qui leur faisait répudier leur passé catholique. Ces fontaines, si nombreuses dans les romans de chevalerie et qu'on retrouve dans l'Arioste, où s'a*breuvaient les fidèles d'Amour et qui les enflammaient ou les glaçaient selon leur nature secrète, dérivent, comme on le voit, de la même source et des pays de langue d'Oc.
&IA. Figure de la vie active de l'initié sous forme biblique, de même que Mathilde sous forme catholique.
&DiAAUTÉ. Ou largesse, j'unedes quatre vertus cardinales de l'initié sectaire* Convito, iv.
&ioir. Figure de la puissance française, orgueilleuse et cruelle, obéissant à l'impulsion d'un courage brutal, tour à tour avide et généreuse.
loioiAED (Marc). Le célèbre voyageur vénitien, Marc-Paul, aulicus et nobilis homo {Post. Caet.), bien venu, à raison de ses opinions sectaires et de ses connaissances variées, acquises dans ses excursions en Asie, de Can de la Scala, le grand Khan des Tartarins de Lombardie; connaissant. le monde et ses princes. Pg., xvi.
tOMBABD (Parler). Le langage symbolique des sectaires, plus nombreux en Lombardie que partout ailleurs.
&OMBA&D (Le grand). Barthélémy de la Scala, comme diiecleur suprême de la secte en Italie.
&OUVB. Figure de l'avidité, de Tambition sanguinaire des pontifes, de leurs appétits charnels, dont la nourrice de Romulus devenait le symbole. Aucsi TArio^te ne manque-t-il pas de donner un loup pour monture à sa cruelle Ériphile, une tète et des dents de loup à la bète sculptée sur le tombeau^ de Merlin ; et pourtant, à en croire M. Delécluze, l'Arioste, qui dédiait son Roland furieux au cardinal d'Ësfe, aurait eu la prétention d'obtenir le chapeau rouge de Léon X, avec qui il avait été lié ; et dans cette bête aux oreilles d'âné, son intention aurait été de Qgurer l'hérésie de Luther. Tant s'en faut.
&VGIB. Figure féminine de saint Jean, patron des Templiers, qu'elle reproduit encore sous forme d'aigle. Son nom, dérivé de lux, lumière, équivaut à révélation d'en haut ou à Apocalypse. A ce titre elle est le guide, le fanal et la protectrice de l'initié. P^f., ix, xxix.
Iivcirsa. En opposition complète avec Lucie, quoique son nom ait la même racine; personnification de l'auteur de tout mal, dans laquelle se résume Tespril qui n'a cessé d'animer, selon le poète, la longue succession des pontifes romains, cause de tous les crimes, de tous les désastres qui ont^désolé l'humanité ; figure de la Papauté, pierre angulaire de la constitution sociale, telle qu'elle exis-
tait alors, fando a tutto Vuniverao; couronnement de l'édifice séculaire que Dante ne craint paâ de compaier à un rooiilin, à raison des fri^quents changements de règne, un mulin vedcr mi parve.