l/arméede Henri VII eut en
L ENFER
Un envoyé charge d'un message divin ".
Je regarde le maître; il m'invite d'un signe
A garder le ftilen<^e, à m'ineliner soudain ^^
D'un courroux dédaigneux, ah ! q^'il paraissait pi«n '® !
A la porte il arrive; avec une baguette " Il la touche, elle s'ouvre à l'instant et, du seuil, Il dit: — Bannis du Ciel, que son inépris rejette, D'où vous vient aujourd'hui tant d'insolent orgueil ? Pourquoi résistez-vous à ce vouloir auguste " Qu'on ne détourne pas de son but, toujours juste , Et qui plus d'une fois centupla votre deuil " ? Que sert d'aller heurtant de front la desUnécI Votre Cerbère encore en a, s'il vous souvient, Tout pelé le menton , la gorge sillonnée '^
effet beaucoup à souffrir des vapeurs pesUIciitielIrs que produisaient les ardeurs caniculaires, et bil-méme finit par y succomber.
( Voy. la Cronica sanese d'Andréa ttel, celle de l'isc et Ferrclus Viccn- Uaos.) liais la véritable vapeur dont ce prlDoe saufTre ici, émane du fover guelfe qui ne tarda pas à Taire irruption conine lui.
38. Voilà Te Messie, le Christ des sectaires, del Ciel messo.
. 29. PeUî dit, en effet, dans sa Vie du poêle, qu'il alla s'incliner devant Henri VII, lors de sa venuo en Toscane, ti porto ad inchinare Arrigo.
Lui-même ne dit-il pas d'ailleurs dans sa lettre à ce prince : « Nam et ego benigntssùiinm te vidi et dementissimumtE aldivi, quum pedes tuosmantumeœ tractarunl et labia meœ dehitum persokerunt ; quum e»uU9vit in te spiritus meus ; guunv tacitui dixi mecutn : Ecce Agnus Dei, ecce qui tollit peccata Mondi !»
Avions-nous tort de dire que THmperDur é4ait un Dieu pour Dante ,
un Messie appelé à détruire le n^gne de Sain ?
30. En reconnaissant qu'il avait été abusé par Clément V, et que ce pontife, d'accord Rvec Philippe- le Bel, était Wgué avec Robert de Naplea, les Florentins et tout le (larti guelfe pour le repousser de l'Italie.
31. Cette baguette puissante, on le devine, est le sceptre impérial.
32. Qu'on se reporte à la lettre de Danie à Henri Vil, on verra qu'il y paraphrase pour lui les paroles de saint Paul : Qui potestati remli'l, Dei ordxnationi resislit, en disant :
Chi résiste alla podestà résiste aW ordinamenlo di Dio ; e chi aW ordinamenlo divino répugna è uguale ail* impotente che rical^ citra,