‹ La comédie de Dante (volume 4)Chapitre 108 sur 123 · ftlen de plus naturel qu'une nourrir p^f vivrek · texte numérisé non relu

ftlen de plus naturel qu'une nourrir p^f vivrek

pareille question. 7. Au ^ ou la* pIa|c dc ^^

6. Comparaison n'est pas raison serait celle do- la curiosité, le médeet encore moins explication. Les cln qui lui est donné dans Stace ne commentateurs auront beau nous fera que l'aviver au lieu de la guérir, dire, avec Dante, par la bouebe de en admettant que le malade doive Stace, que Pâme étant douée de lu prendre au pied de la lettre les pavertu ûi/brmaftvt, le fantôme de rôles de sun docteur. On va en juger.

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Des vengeances pour lui défoiler le mystère \

Fils , me dit-il , s'il faut qu'en y trouvant accès Se grave ma parole en ton esprit , j'espère Sur ce dont tu tenquis t'&pporter la lumière •.

Le sang parfait et pur que n'absorbent jamais, En se le transmettant, les veines altérées, Qu'elles laissent intact, comme sur table un mets, Va puisant dans le cœur, aux sources ignorées, L'aptitafe à former tous les membres humains; De môme que celui dont ils sont faits, sans cesse Va des veines suivant les sinueux chemins11. Ce sang élaboré descend où c'est sagesse De n'assigner un nom ; puis sur un autre sang, Dans le vase pour lui qu'apprêta la Nature , Pour s'y mêler soudain il tombe frémissant. Mais l'un n'est que passif dans l'acte qu'il endure, Lorsque l'autre est agent, par la perfection • Du lieu dont il reçut d'abord l'impulsion ".

8. 11 est en effet assez singulier que le Toulousain se substitue au mai Ire, au docteur, cette mer de tout savoir; mais Virgile aune bonne raison pour se désigner ce suppléant, c'est qu'il est bien mieux que lui au courant de la nouvelle initiation sectaire et de la vendetta que poursuivent les adeptes.

9. Stace ne traite pas Dante de frère, mais, comme Virgile, ii lui donne le nom de flls et, en effet , il va bientôt devenir son père spirituel en lui servant de parrain; puis il dérive de lui comme poêle de l'Amour dans le langage symbolique des troubadours.

10. Ce sang parfait, perfelto, cathare ou pur, est tout bonnement l'intelligence , élément spirituel qui ne parcourt pas comme le sang , in su quai sede, avec l'Ame (ch. v,

note 20), le réseau sinueux des veines, mais réside dans le cerveau, où il reste intact Or, l'Intelligence em- • prunle au cœur do la secte , secreto dentro, dans son sanctuaire"; à l'élite de ses membres t tous humains et non brutes, l'enseignement, virtù informatha, parce qu'il fournit des Informations que n'ont garde de donner et Rome et ses écoles. Cette vertu tnformative procure dès lors à l'esprit l'aptitude a convertir a son tour des catholiques et à faire d'autres membres humains.

1 1 . Cette doctrine bien digérée par le néophyte, on le fait descendre en loge, dans ce lieu souterrain que la pudeur de Stace' ne lui permet de désigner que comme un vaisseau naturel nu Impérial ; 1.1, Il gémit sur le sang des Albigeois et des Templiers, si cruellement versé j sur ceux qu\

Dès qu'il s'est joint à lui, d'opérer il commence ,

En se coagulant, et puis, en avivant

Ce qu'à se condenser disposa sa substance !î.

Dans sa progression cette active puissance

A se faire âme enfin par degrés arrivant,

Ce qu'on voit dans la plante, avec là différence

Qu'au terme est celle-ci, quand Vautre va croissant,

Elle agit déjà; même elle se meut et sent,

Comme un fungus marin sur le roc que bat Tonde ".

Elle organise alors toutes les facultés ,

Dont elle est le principe et la source féconde.

ont péri pour la cause d'A.LXR.VI.

La, les frère» réunis 9'cntendcnt ensemble, 1rs uns résignés à souffrir pour le triomphe de leur cause, les autres à agir sans relâche : Ivi s'accoglie l'uno e Valtro insieme , l'un disposto a patire, e l'altro a fare ; et cela, en raison de la loge parfaite, per lo perfetto luogo , sanctuaire des Cathares ou parfaits, d'où dérive l'enseignement, onde si preme. On voit à quel point les meilleures traductions d'un pareil jargon ne sont qu'un tissu de contre-sens. Ah ! vous tous, mes complices dans ce genre dcdélit, relisez- vous avec contrition, comme je le fais moi-même. Vous surtout, M.Fiorentlno, dont l'italien est la langue maternelle , quoique vous sachiez si bien manier la nôtre ; relisez votre traduction à M. Théophile Gauthier, dont le style à facettes ruisselle l'orientalisme, et demandezlui s'il persiste à penser qu'il « n'y a pas un sens caché dans ce poème si évidemment simple, » quoique d'origine tout orientale, et qu'il n'y faut pas voir «l'Apocalypse de quelque franc-maçonrferic inconnue. »

Demandez à M. de Sanctis s'il est toujours d'avis que les commentateurs n'ont plus de raison d'être.

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