C'est toujours le même effet et le mauvais
D'être resté stérile ici fait pénitence ;
Ici reprend la rame on bras trop paresseux ".
Mais pour que ton esprit comprenne encore mieux ,
A ma parole prête une oreille attentive,
Et notre balte ici pourra Vôtre instructive.
Mon fils , dit-il , ne fut ni créateur jamais, Ni nul être créé sans amour, tu le sais, Soit que l'engendre en lui son èine ou la nature l7, Ma proposition ne t'est donc pas obscure.. Fut l'amour naturel toujours exempt d'erreur ", Mais l'autre peut errer par l'objet qui l'excite " ; Par excès il le peut encore ou par tiédeur. Tant qu'aux premiers des Wons s'élève son ardeur, Et que pour les seconds il garde la limite ", Il ne peut enfanter nul désir corrupteur. Mais lorsque vers le mal son choix le précipite , Ou lorsque vers le bien plus ou moins ardemment Qu'il ne devrait le faire il court, de ce moment, L'œuvre contre Fauteur à s'employer commence ".
16. À ce quatrième étage du Pur-' déterminée par le libre arbitre, la gatolre, ceux qui n'ont pas déployé volonté bien ou mal dirigée.
tout le zèle et l'activité nécessaires 18. Attendu qu'il tend toujours h
pour le triomphe du bien, dont ils la conservation du sujet; puis, par
avaient Vamour au cœur, ont à ex- un motif supérieur, c'est qu'il a sa
pier leur insouciance et leur pa- raison d'être, son principe dans la
resse. Nature, cette providence impérial*,
17. Ces mots seuls ne creator ne qui, loin de torturer ci de luer, tend creatura , qui impliquent plusieurs a la conservation ot au bonheur de créateurs , indiquent l'origine gnos- l'humanité.
tique manichéenne de cette théorie 19. En n'apportant que peu de
des deux principes déguisés sous le gèle à la cause de l'Empire et en
nom d'amours. Virgile , en disant à se passionnant pour la cause de
son disciple tu 'I sai, donne assez à Rome.
entendre qu'il le considère comme 20- Si cet objet est mauvais, per Initié à la doctrine qu'il entreprend malo obbietto ; parce que chez les de lui expliquer. L'amour no lu roi ou êtres doués de raison le libre arbitre Instinctif tend au bien de l'être qui intervient et fait un mauvais choix; l'éprouve; l'amour animal ou rai- par exemple, en préférant la théosonné procède de l'Ame et entraine cratie à la monarchie impériale, avec loi un choix, une préférence 2t. Les premiers biens sont la foi
CHANT ÏVfl.
H faut donc que l'amour, tu le vois clairement, De toutes les vertus soit en vous la semence , Et de toute action digne de châtiment". Or l'amour ne pouvant viser, quoi qui l'entraîne. Au détriment de l'être en soi qui le ressent, Chacun est défendu contre sa propre haine ". Et comme on ne saurait concevoir un instant Un être par lui-même au monde subsistant En dehors du premier de tous» tu vois saûs peine Que tout amour exclut à son égard la haine14. H s'ensuit, si je n'erre et ne distingue en vain, Que le mal que l'on aime est celui du prochain 2\
religieuse et un bon gouvernement, le reste ne vient qu'en second ordre.
22. Toutes nos actions résultent donc de deux principes contraires, appelés par Dante bon et mauvais amour, et de ces deux principes opposés dérivent les deux religions dont la lutte fait le sujet du poème.
23. Omni ration* saluti mettra œnsulite, disaient les Paullclens , qui, de même que les autres gnostiques recommandaient i leurs néop h v les de tout faire pour échapper au martyre, Dieu ayant horreur des sacrifices sanglants. ( Voir la Penoplia du moine de Zigabènc, et p. 78 des RSvél.) F. Daumer dans son livre sur le culte du Molocb, chez les Hébreux, n'a fait que ressusciter la doctrine de ces gnosttques, pour qui le Dieu de la Bible , Dieu altéré de sang et de vengeance, était le mauvais principe. Le bon amour est la source do toute vertu, attendu qu'il ne s'attache qu'à de nobles cœurs, al nobil cuor s'apprende, et le quatrième traité du Banquet nous apprend ce qui constitue la noblesse.
Le mauvais amour est la source de tous les vices, et nous le connaissons aussi.
24. Chacun étant défendu contre sa propre haine, daW odio proprio «m le cote tute, et l'homme étant en Dieu comme toute chose, ne faisant avec lui qu'un tout, dont il ne saurait être divisé , non si p*è diviso, l'homme no saurait haïr Dieu sans se haïr lui-même, ce qui est Impossible. C'est li do panthéisme pur; il faut vouloir fermer les yeux pour ne pas le voir , si l'on veut prendre les mots au pfed de la lettre ; autrement on devra se résoudre à comprendre que l'Empereur doit être aimé de tous les êtres raisonnables, attendu qu'il est , de jure le premier entre tous, et que c'est lui qui cria la mente, dont l'Eglise ne prend souci; il est des lors le fattor, le créateur, contre lequel opère la créature,' adovra tua fatturrt, lorsqu'elle se tourne vers Rome, al mal ti torce, vers Rome dont il capo reo il mondo torce. Voyes-vous comme tout se lie et se tient, coti legame musaùo armonizato, ainsi que Dante a soin de nous en donner avis dans son, Convito ?
25. Ainsi les Guelfes se complaisent dans le mal qu ils font aux Gi-
; Or dans votre limon cet amour prend naissance De trois modes divers : Tel conçoit l'espérance De s'élever si tombe écrasé son voisin, Et cela lui suffit pour désirer soudain, Jaloux de sa grandeur, sa prompte décadence. Telcraint de perdre honneurs, biens, renom, rang, puissance, Si quelqu'autre grandit en pouvoir, en faveur, Et malveillant, pour lui, l'attriste son bonheur. Tel enfin follement irrité d'une offense Y rêve nuit et jour, avide de vengeance; D'où suit au mal-d'autrui qu'il aspire en son cœur. Or au-dessous de nous on expie et l'on pleure fies trois sortes d'amour ". J'en viens donc à cette heure A celui qui, sans doute, au bien tend, en l'aimant, Mais fait trop ou trop peu. Chacun confusément Comprend , désire un bien où l'Ame se repose, De l'atteindre chacun s'efforce et se propose; L'amour qui vous attire à lui , pour l'acquérir Ou pour le contempler, est-il sans énergie? Sur ce pourtour, après un juste repentir, La peine méritée est durement subie î7.
Il est un autre bien qui ne rend point heureux , Où n'est pas le bonheur qu'appellent tous les vœux , Qui n'est pas en un mot l'essence pure et bonne
bellns et sans doute réciproque- la contempler , dégagée des voiles
ment dont elle est obscurclesur la terre. En
26. L'orgueil, l'envie et la colère effet ceux qui redoutent de déchoir que Dante n'a cessé, par tous les sont les Guelfes, ce qui leur arrivemoyens en son pouvoir, de mettre ralt infailliblement si Henri Vil remexcluslvement à la charge du catho- portait , juges-en : Terne di perder, llcisme et de ses adhérents, dans les perch' À.L.T.R.l sormonti , aussi trois étages inférieurs. en deviennent-ils plus exaltés, plus
27. Ce bien, auquel chacun aspire pervers et s'attachent davantage au et dont la possession repose l'àme, Pape, son antagoniste, onde s*a\est la vérité, qui comprend la foi trista fi che fl contrario ama. M sectaire et l'Empire. Ceux-là donc méthode ne varie pas, on le voit, sont coupables qui manquent du car nous avons, pins bas, encore un lèJenécessairepourrarquériretpotir A.L.T.R.V.l.
De tout bien ; à la fols sa racine et son fruit ". L'amour avec excès à lui qui s'abandonne Est au-dessus de nous, dans trois cercles, réduit A pleurer son erreur ". Sous silence je passe Pourquoi , la même au fond, en trois elle se classe, Afin qu'à le chercher par là tu sois conduit ,0.
28. Ceux qu'aveugle Terreur et le mensonge pouvant seuls faire consister le bonheur dans les délices temporels.
29. Lorsqu'on verra dans les chants suivants l'avarice , la gourman$sc et la luxure personnifiées dans trois pontifes, on comprendra peut-être quels sont ceux qui sont aveuglés par l'erreur et ne voient rien au delà des jouissances temporelles. •
30. L'avarice, la gourmandise et la luxure résultant également d'un appétit désordonné pour des biens tfmporels dont la jouissance est licite dans une juste mesure. Toute
cette théorie des deux amours avec la classification des péchés capitaux en dérivant, est en grande partie empruntée à saint Bonaventure, Compendium, III, t4. Elle diffère assez notablement de celle de saint Thomas, dont le pavillon est si souvent arboré par Dante, avec lin-:
tention évidente de couvrir la doctrine de contrebande si habilement dissimulée dans tout son poème.
Cf. Summa t/teot., 11, 1, quaest. 29, art. 4, 9, 34; art. 1,11, 2, 9, 36, 158, 162. - Ibid, t. I, 1, 9, 3, 5, 6, 26. — Voy. aussi Hugues, de St. - Victor, Allegoriœ in Matthœum, 3, 4,5. — Saint Grégoire. Moralium, XXXI, 31.
Le sublime docteur *, à son enseignement Venait de mettre fin, et, la vue attentive, Observait dans mes yeux si je semblais content. Mais, de l'entendre encore ayant soif aussi vive, Je gardais le silence , en moi me répétant : Je lasse sa bonté, peut-être, et j'appréhende • Qu'il ne juge de trop ma nouvelle demande.
Mais cet excellent père , à qui n'était caché Le timide désir dont j'étais empêché, À parier à mon tour, sans réserve craintive , En parlant. m'enhardit: — Maître plein de bonté. Lui dis-je, à tes discours si brillants de clarté1 Mon esprit à tel point s'illumine et s'avive Que je peux tout saisir avec facilité, Quelque point , quelque objet que traite ou que décrive Ta profonde raison *. Ainsi je te prierai ,
1. SI Dante n'a pas entendu pro- lucidité, et l'on voit qu'il y faut un clamer tout autre chose que la doc- peu d'aide.
trlne du docteur Séraphique , pour- 3. Le poète lui-même nous le de-
quoi ne l'avoir pas choisi lui-même dure formellement , les enscigne-
pour son guide, au lieu de s'amuser ments de Yirgiie contiennent au deli
à travestir Virgile en docteur de l'É- de ce qu'ils expriment, car il a soin
glise P de distinguer entra ce que comporte
2. Il pouvait en être ainsi peut- son explication et ce qu'elle expose, être pour ceux qui voyaient la lu- en disant, qu'il arrive à sabir nettemière, mais pour nous, profanes, ils ment quanto la sua ragion porti o ne brillent pas , à coup tûr, par la descriva.
chant xvm. 441
Père non moins chéri que tendre et vénéré,
De daigner m' expliquer en quoi l'amour consiste ,
D'où tu fais dériver toute œuvre bonne ou triste.
Que ton intelligence , en redoublant d'efforts, Suive bien mon discours, tu comprendras alors La manifeste erreur des aveugles stupides Qui ,• sans voir le sentier, veulent se faire guides \
L'âme, qui par Dieu même est faite pour aimer, Pour tout ce qui la charme est prompte à s'enflammer, Dès qu'un plaisir présent l'éveille et la captive. La faculté qu'en vous on nomme appréhensive, Imprime en votre esprit l'objet qui l'a frappé Et fait qu'il en devient plus ou moins occupé. Vers cet objet réel ', si l'âme avec constance Tend sans cesse, l'amour gît dans cette tendance : C'est la nature ayant prise à nouveau sur vous Par le plaisir, lien non moins puissant que doux c ; Puis , comme en haut le feu de lui-même s'élance , Prédisposé qu'il est, par sa forme, à monter Où sa matière doit plus durable exister, De même l'âme éprise au désir s'abandonne, Moteur spirituel qui sans fin l'aiguillonne, Tant qu'elle n'a joui de l'objet souhaité 7.
4. Ceux sunt et dûtes cœcorum mate c'est la Nature, la providence (sailli MaUb., XV, 14). On comprend impériale qui voua l'inspire et voua 4 qui Dante appliqua ces paroles par attache à elle, in voi si lega, pour lesquelles le Sauveur désignait les votre bonheur, per piacer. De ce Pharisiens. moment c'est un sentiment indes-
5. L'amor* è délit cose ehe sono, tructble, un véritable culte.
dit Léon Hébreu : I* Dialogo d'«- 7. L'amore è affetlo volontario
more (p. 4 , édH. de Venise, 1649). di fruire conunione la cosastimala
No* è cota alcunache si posta amar buona (Léon Hébreu, t'Wd, p. 7).
se prima non si truova in essere Aussi l'âme des fidèles d'Amour
rcalmente. n'aura-t-ellc Jamais de repos , mat
S. L'amour de soi, ou le sentiment non posera , que l'Église n'ait fait
de la conservation constitue le pre- place au Temple et le pape à l'Empe»
mier lien ; l'attachement à un fcbjet reur. Telle est la religion de l'Amour,
extérieur ne vient qu'en second, et l'on comprend que Dante attache
LE PURGATOiRR.
Tu vois donc combien sont loin de la vérité
Ceux qui vont proclamant hautement dans leur glose
Qu'en soi tout amour est une louable chose;
Son essence peut-être, et c'est là qu'est recueil,
Leur semblant toujours bonne ; or, toute empreinte à l'œil
N'est pas bonne , la cire étant par excellence \
Je repris : — Ta parole à mon intelligence Vient d'expliquer l'amour ; mais des doutes nouveaux , Chez-moi , je te l'avoue , en sont en foule écles; Car, en dehors de nous, si l'amour prend naissance , Gomme l'Ame elle-même, à prendre son essor, Ou bien ou mal, il n'a ni méiitc ni tort*.
Je ne peux, reprit-il, en ceci plus t'en dire Que n'en voit la raison ; mais si , pour te suffire , C'était trop peu, là-haut Béatrice, après moi, T'attend pour t' expliquer ce qui touche la foi l0. Toute forme qui, bien qu'unie à la matière, Substantielle essence , en osl distincte en soi , Renferme une vertu spécilique et première
tant d'importance à se la fairo expliquer par Virgile.
8. Les docteurs orthodoxes ont tort d'affirmer, avterare, l'existence d'un seul principe, d'un seul amour essentiellement bon en soi, car, s'il en était ainsi, il aurait créé le mal. Mais en ad niellant même qu'ils fussent dans le trai quant au fond, la matera (hypothèse indiquée par forse), la forme catholique suffirait à l'altérer; comme un sceau défectueux, appliqué sur la meilleure cire, ne produit qu'une mauvaise empreinte.
9. Si , de même que l'âme, créée par Dieu, qui lui choisit sa demeure, l'amour dérive d'un principe en dehors de nous, c'est à ce principe, bon ou mauvais, que revient Ja
responsabilité du bien ou du mal qui en résulte, et l'homme ne saurait être récompensé nt puni pour des actes qui n'ont pas dépendu de lui.
10. Le sujet devenant scabreux à traiter sous l'œil de l'inquisition, Virgile renvoie Dante à, Béatrice, que son déguisement orthodoxe rendra moins suspecte que lui, poète païen, pour traiter la question do libre arbitre. Nous avons dû traduire <e vers : Taspetta pure a Béatrice, ch'è opra di fede, selon l'arception la plus générale, quoiqu'elle résulte d'une construction vicieuse, nous n'en croyons pas moins que Dante a entendu dire : Compte pour des explications ultérieures sur Béatrice, qultat une œuvre, une création de la foi sectaire.
Qui , pour se révéler, a besoin d'opérer, Et par ses effets seuls qui peut se démontrer, Gomme la vie en l'arbre aux feuilles qu'il balance. L'on ne sait donc d'où vient en vous l'intelligence Des premières notions , ni d'où prennent naissance Vos premiers appétits ; c'est instinct naturel En vous, comme en l'abeille il en est pour son miel. Or, ce besoin natif qui s'éveille dans l'âme Ne comporte à coup sûr ni louange ni blâme; Mais tout autre désir venant se rattacher A ce premier penchant, une faculté veille, Qui chez vous est innée et toujours vous conseille, Au vouloir pour donner accès ou l'empêcher. En elle est le principe influent qui décide, Pour votre sort futur, de vos mérites vrais , Selon qu'à votre choix, prudente, elle préside, Accueillant l'amour droit, excluant le mauvais. De cette liberté qui dans l'homme est innée , N'ont point douté ceux-là dont le coup d'œil profond, Des choses, s'efforça de pénéter le fond , Et par eux la morale au monde fut donnée ". Lorsqu'il serait donc vrai que , de nécessité , S'allumAt tout amour en vous qui vient ù naître , En vous est le pouvoir qui lui commande en maître ; Or, Béatrice donne à cette faculté Le nom de libre arbitre ; ainsi , qu'il t'en souvienne S'il arrive plus tard qu'elle t'en entretienne n.
1 1 . Autrement dit, c'est à la phi- cueille le bon amour et repoune le
losophle et non pas à la religion que mauvais, Yamore reo% celui de Rhéft,
le monde est redevable de la mo- est la raison, cette antagoniste opl-
ralc, que l'Église, dit M. de Lame- niatre de l'autorité, nais, a le tort de subordonner au
dogme. Il n'est pas besoin d'expli- 12. Ce que je Tiens de l'expliquer
quer que celte vertu ou faculté innée, philosophiquement et politiquement
séparée de la matière, qui, appré- pourra t'étre exposé sous la forme
ciant le mérite réel des actes, ac- orthodoxe, mais tu te rappelleras
Presque & minuit levée, en son cours paresseux, La lune, dont brillait en ce moment la face Comme no disque embrasé, des astres à nos ycui Rendait partout les rangs plus rares dans l'espace; A l'inverse elle allait parcourant le chemin Qu'empourpre le soleil à l'heure où le Romain, Entre l'Ile de Corse et celle de Sardaignc, Le voit prêt à plouger dans la mer qui les baigne ".
Cette noble et grande ombre à qui Piélola doit Un renom plus fameux que ville que ce soit Sur le sol mantouan **, de la tâche acceptée S'était, malgré son poids, dignement acquittée; Et moi , dont la raison d'un rayon lumineux, A ses sages discours, avait été frappée, Je restais comme pris d'un sommeil vaporeux **; Mais cette somnolence eu moi fut dissipée Par des gens qui sur nous venaient tous à la fois»
Ainsi que, sur leurs bords, et l'Asope et l'iMita» Voyaient jadis courir toute la gant thébaine , Invoquant , dans la nuit, Bacchus à haute voix ; Ainsi de ces Ksprits qui s'offraient à ma vue La foule se hâtait sur ce nouveau pourtour, De pur «èle poussée et de louable amour ".
•qu'il s'agit dé la même chose au H. L'ancien Andes où naquit
fond. Virgile.