XXIX. — Influence du caractère de La Bruyère sur
* Nous sommes très-fier d'ajouter ici que M.Servois (t. II, p. 5 16} a adopté, pout sa remarquable édition, notre texte rectifié, et devenu ainsi compréhensible.
son livre, 271 . — Ce qu'on pense en son temps de la vivacité de son style, 27a. — Protestation de TAcadémie de Soissons contre le style concis, 273 .
— Voltaire et la phrase janséniste^ id, — Reflets de Tesprit des Condé, et surtout de celui de madame la Duchesse sur l'ouvrage de La Bruyère, 274. — Comment il lui fut utile de n'être pas pris au sérieux en son temps, 275-276. — Ce que c'est • qu'un homme d'humeur, » 275. — L'ironie de La Bruyère • arme et bouclier, » 276. — Ce qu'il pense du Peuple et des Grands, 277. — Comment il peut dire que le Peuple est t un martyr, » 278.
— Ses sous-entendus, 279. — Les Grands, qui ne comprennent que la flatterie, n'y voient rien, 281.
— Madame de Conti, « la grande Princesse, >• 282.
— Comment et pourquoi elle se trouve dans les Caractères, id, — Les parvenus se fâchent, les duchesses laissent dire, 283. — Ce que La Bruyère a dit de Famour du jeu, des liqueurs, etc., s'adresse à elles, 284. — 11 ne supprime de son livre que ce qui pourrait affliger des proscrits : Lauzun, Vardes, Bussy, 285. — Ce qu'il dit du despotisme et de l'usage qu'il fait de la corruption, 286-287. — Son chapitre du Souverain ou de la République^ 288. — Le grec le sauve, id. — Boisrobert devancier de La Bruyère, 288-290. — Comment et contre qui il fait, sous Louis XIII, un caractère de Théophraste, id, — Si La Bruyère n'y trouva pas l'inspiration de son livre, id, ^.
« BalzAc, dans le Barbon, i658, in-12, p. 53, parle aussi du genre du moraliste grec, comme pouvant être appliqué aux types de son temps : t Théophraste, dit-il d'un original, en eût fait le plus divertissant de ses caractères. •
XXX. — Le grand Condé^ son fils et son petit-fils dans les Caractèrest 291 .—La littérature à Chantilly, id»
— Tout est bon pour Condé ennuyé, id, — Goûts littâ-aires de son fils, M. le prince Henri-Jules, id,
— Ce que dit Gédon Pontier du savoir du père et du firs, 292 . — Comment La Bruyère l'en remercie, id, — La mode des centuries y 293. — Ce que c'est, id, — Une centurie adressée à madame de La Fayette, par M. le Prince, 293. — Explication qu'elle en donne, id» — Si La Bruyère n'y travailla pas, 294. — Amis de La Bruyère chez M. le Duc : l'abbé Genest, Malézieux, 295. — Une conversation sur Racine et sur Corneille chez madame la Duchesse, 297 *. —Si La Bruyère ne s'en inspira pas pour son paraît /e, id, — L'esprit, les méchancetés et les chansons de madame la Duchesse, 298.
— Leur influence sur La Bruyère, 299. — La Duchesse, Grécourt et le Jocrisse Maranzac, id, — Si La Bruyère a fait des chansons, 3oo. -» La Dieudiade, qu'on lui attribue, Ms. de la bibliothèque de Saint-Pétersbourg, id.