XXXI. — La Bruyère et le lansquenet, 3oi. — S'il
*■ Ce fut aussi, à plus d'une reprise, un sujet de dissertation, même dans l'Académie. (V. Guyot de Pitaval, Saillies d'esprit, 1726, in-12, p. 108) Vers 1733, suivant le P. Adry, la discussion recommença, mais pour être close aussitôt par cette boutade du président : « Vous avouerez, messieurs, que le peuple a beaucoup mieux résolu le problème par la fameuse chanson : Jean danse mieux que Pierre ; Pierre danse mieux que Jean; ils dansent bien tous deux. » {Examen des nouv. fables de Phèdre^ 18 12, in-12, p. 3o.)
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est gros joueur, 3 02. — Vesprii du jeu, id, •— Encore Dangeau» le valet de trèfle, 3o3. — Madame de Sévigné joueuse, 304. — La Rochefoucauld, grand joueur d'échecs, ainsi que de Court, id, — Si La Bruyère a le même goût, 3o5.
XXXH. — Encore La Bruyère et ses Altesses t3o6.^-- Condé est naort lorsqu'il publie son livre, 307. — Qu'en aurait-il dit? id, — Son inspiration s'y retrouve, 3o8. — Communauté de goûts entre La Bruyère et Condé, id. — Si La Bruyère aida Bossuet, son protecteur, et Cordemoy, son ami , dans réducat ion du Dauphin, et si Bossuet ne le récompensa pas de ce concours en le faisant entrer comme professeur chez M. le t*rince, 3o9-3i i. — Education de M. le Duc, sous les yeux de Condé, 3 12. — \J éducation d'un prince^ par Nicole, 3i3.
— Anecdote que La Bruyère y prend, 314. — Bossuet à Chantilly, 3i5. ^ Condé, Bossuet et La Bruyère, 3 16. — Conversations sur le P. Maimbourg, Malebranche et Montaigne, 3 iG-3 18 . — La Bruyère tient pour celui-ci contre Bossuet, ennemi de tout ce qui est profane, 3 18-319. ~ ^^ Bruyère et les livres de piété, 319. — Comment il est, à ce sujet, l'intermédiaire entre Bossuet et Condé, 32o. -^Pourquoi il fréquente la librairie de Michallet, 32 1 •
— Livres qu'il y trouve, id, — Publications qu'il y surveille après la mort de Condé, 323. — Portrait de Condé-^mi'/c, 324-327.
XXXIII. — Comment le portrait de M. le prince Henri-Jules est tout entier, par fragments, dans les Caractères, 328. — Ce qu'ont dit de cette Altesse Saint-Simon et le marquis de Lassay, 329. -^ Rapprochement avec ce qu'a dit La Bruyère, 329-332.
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HM. le Prince, Téléphon et Ménalque, 332-335. — Mystérieux et non secret, 333 . — « Difficile à vivre, aisé à gouverner,» 334. — Son ingratitude, 335.
— Son avarice, 336. — Comment La Bruyère* • homme de lettres, » près de lui, n*a d'appointements que comme t gentilhomme » de son fils M. le Duc, 337. — La fausse grandeur, qui est petitesse, 338. — Une pensée de Cervantes étendue dans les Caractères, 339. — Entourage de M. le Prince : Santeul, les vingt secrétaires, les gens de Parlement, les jésuites, 339-343. — Le P. Bouhours et La Bruyère à Chantilly, id. — Comment' Tun cite l'autre, 344*. — Anecdote que raconte La Bruyère sur le prédicateur aux synonymes, 345 . — Les énumérateurst id. — La Bruyère jouant et mimant ses contes, 345-347. — Rapprochement entre son génie et celui de Molière, dont il aime à reprendre les types, 348. — Les Femmes savantes, le Misanthrope et le Faux Dévot chez La Bruyère, 35o. — Onuphre et Tartufe, comparaison, 35i. — Pourquoi Onuphre est au chapitre de la Mode^ 354»
— Le Barnabite, 355. — Scène de La Bruyère et de Fénelon chez Bossuet, 356. — L*athée et Thypocrile, vrais points d'attaque pour son livre, 355- 357. — Comment M* le Prince n*aima jamais Molière, que son père protégeait, 358. — Rivalité de
* De la part du Jésuite, c'était une marque trèsflatteuse de préférence. Il ne citait pas toujours avec impartialité. On le lui reproche au sujet de Pascal^ dont pas une phrase, pas un mot n'est cité dans ses Pensées ingénieuses. Cette vengeance contre les Provinciales parut bien mesquine. (V. Heures perdues, p. 376, 377.)
Chantilly et de Versailles, SSg. — Le canal de Chantilly, 36o. — La Nonnette-le Lignon et la ThtvQ-V Yvette, id, — Ce que dit La Bruyère des travaux du parc de Chantilly, 36i. — La feste Dauphine^ en 1688, 362.— La Bruyère et l'Opéra : Pécourt, et Lorenzani, 364. — Les descriptions du Mercure, 367. — Ce qu'il en dit, 368. — Laurent • payé pour ne plus écrire, • 369-372.
XXXIV. — Regret de La Bruyère au milieu de ces fêtes, 373. — Il préférerait la vraie campagne, 374.
— Les paysans de son temps, 375. — Provinces qu'il visita : le Bourbonnais, l'Orléanais, la Normandie, la Provence, 375. — S'il alla en Italie, 377.— Pourquoi c'est en Bourgogne qu'il dut voir les paysans dont il a peint la misère, 378. — Preuves, d'après une lettre du secrétaire des Etats de Bourgogne à Pontchartrain, 379. — Comment La Bruyère dut être à Dijon, aux Etats de 1688, 38 1. — Les paysans bourguignons et la baguette divinatoire, 383. — La divination par le mouvement du saSy id, — Ce qu'en dit La Bruyère, id, — Condé superstitieux, id. — Les nobles de province, 384. — Typhon, le hobereau despote, id. — Novion aux Grands Jours dAuvergne^ 385.— Allusions flatteuses de La Bruyère au sujet de ses mesures contre le bavardage des avocats, la négligence de leur habit à la ville, etc., id. --V habit gris ii'kXcQS^tQ et la cravate des magistrats, id,—Don Fernand, 386. La Bruyère et Montrevel, 388. — Ils se connaissent à Dijon, id. — Seignelay, aux Etats, 390.
— Un mot de La Bruyère sur son immense fortune et ses dettes, 391. — L'évéque d'Autun aux Etats, id. - Théophile-Tartufe, 392. — L'évêque
d'Autun et Jacques II, BgS. — Santeul aux Etats, 3"94. — Sa provision de vin et ses jetons d*or, id, — Un évêché pour un sermon, SgS. — Pourquoi Tabbé Roquette ne prêche pas la Cène, 396- 397. — Allusion directe de La Bruyère, id, — L'abbé de Vassé, le bavard des Caractères, 397. — Pourquoi il ne veut pas être évêque, 398. — Le curé de Plombières et ses linottes, 399. — Férissart, le maître des comptes dijonnais, et son beaupère Le Vieux, 400. — La Bruyère et le Fonds perdu, id.*. — Les Caractères de P. Le Goux, de Dijon, imitation de ceux de La Bruyère, 401. — Bussy, Choisy et madame Bossuet, belle-sœur de Pévéque de Meaux,4o3. — Madame de Muci, 406.
— Les femmes de la cour de M. le Prince, à Dijon, etc., 407.
XXXV. — Si La Bruyère fit la campagne de 1692 avec M. le Duc, 409. — Les bourgeois au siège de Namur, id. — M. d'Humières et son luxe au camp, 410. — Allusions à sa défaite de Valcourt et à sa disgrâce, 412. — « La brouille des deux ministres, » Louvois et Seignelay, 413. — Rentrée en grâce de M. de Luxembourg, id, — Ce qu'en dit La Bruyère, 414. — M. de Luxembourg t difforme
I C'est dans la 6« édition, en 1691, qu'il s'était/ plaint de la baisse effrayante de cette valeur. Il était d'accord avec ce qu'on en pensait dans le gouvernement, comme on le voit par ce qui avait été décrété l'année précédente : Edit du Roy portant deffense à thospital général et autres de prendre des rentes à fonds perdu plus bas que le denier vingts Paris, 1690, in-4.
auprès de ses portraits,» 4i4-4i6.— La victoire de Fleurus dans les Caractères^ ^ij , — Démophile le nouvelliste Tant-Pis et Basilide le nouvelliste Tant-Mieux, id, — Le tapissier de Notre-Damey ^ig.
— Mort de Seignelay et de Louvois, 419^20. — Allusion directe de La Bruyère, 421. — Mort de La Feuillade, id, — Un mot de Louis XIV, coup de foudre d'ingratitude, 422. — Souvenir de la mort de Colbert^ 428. — Ce que deviennent les fils de ministres : Blainville, fils de Colbert ; le marquis de Sablé et l'abbé Servien, fils du surintendant de ce nom, et Courtanveaux, fils de Louvois, 424-427. — Ce qu'en dit La Bruyère, id. — Louvois-P lancus k Meudon-7'idi/r, 426. — M. de BarbezieuXy 427. — Vente à vil prix des terres seigneuriales, 428.
XXXVI. — Encore La Bruyère en province, 429. — Certificat inédit de la présentation de ses thèses pour la licence, aux écoles de droit d'Orléans, le 3 juin 1664, 43o. — La Bruyère en Normandie, 43 1. — Il obtient, par la protection de Bossuet, la charge de trésorier de France en la généralité de Caen, tombée dans les parties casuelles, 432. — Racine à Moulins, dans une sinécure pareille, id,
— Les permissions de non-résidence, La Bruyère en use, 433. — Ce que rapportait sa charge et pourquoi il s*en démit au bout de douze ans, 434- 436.— Son voyage à Rouen, en 1674, pour être reçuy 437. — Un retard de trois semaines, 438. — Le grand jour, 439. — Si ce qu'il dit sur «un endroit d'une province maritime d'un grand royaume » ne se rapporte pas à Rouen , 440. — Un cercle d'érudition rouennais, 441. — Bona-
venture d'Argonne le fréquente et s'y inspire contre. La Bruyère, i^. — Si Rouen est « la petite ville » des Caractères, 442, — La Bruyère à Caen, 444.
— Son installation sur simple requête, id. — Cercles littéraires à Caen : Moisant de Brieux, Segrais, Turgot Saint-Clair, 445. — Quelques mots sur celui-ci et sur ses parents, Claude Le Pelletier et Le Pelletier de Souzy, 446 .