COU ÉD. DE MOL
VALÈRE
Monsieur, jevous demande pardon si je m'emporte un peu, et prends la hardiesse de lui pjrler e*»irme je fais.
IUKPVC0N.
Comment! j'en suis ravi, et je \eux que tu prennes sur elle un pouvoir absolu. {A Élite.) Oui, lu as b«au fuir, je lui donne l'autorité que le ciel me donne sur toi, et j'entends que tu fasses tout ce qu'il te dira.
VALÈRE. à EVse.
Après cela, résistez à mes remontrances,