SCÈNE VIII
HARPAGON, YALÈRE.
VALÈRE
Monsieur, je vais la suivre, pour lui continuer les leçons que je lui faisais.
HARPAGON
Oui ; tu m'obligeras. Certes...
VALÈRE
Il est bon de lui tenir un peu la bride haute.
HAHPAGON.
Cela est vrai. Il faut...
VALÈRE
Ne vous mettez pas en peine. Je crois que j'en viendrai à bout.
IUKPAGON.
Fais. fais. Je m'en vais faire un petit tour en ville, et reviens tout à l'heure.
VALÈRE, a tressant la parole à É'ite.eit s'en allant du côté par où
elle rft sortie.
Ou'», l'argent est plus pré> ieus quo toutes les chos<>« du monde, et v- u« devez rendre grâces au ciel de l'honnête lu m ne de père qu'il vous a donné. Il sait ce quec'e>t que de vivre. Lorsqu'on *>Vffr d • prendre un.» fille sans îlot, on ne d >il point reg rdt*r ( lus avant J»ut est renfermé là dedans; et sans dot lient lieu da beauté, de jeunesse, de nais^auce, d honneur, de sagesse et de probité.
HARPAGON
Ah! le bravo garçonI Voilà pirler comme un oracle. Heureux qui peut avoir un domestique delà sorte I