‹ La comédie de MolièreChapitre 78 sur 94 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

MONSIEUR DIAFOIRUS, THOMAS DIAFOIRtW, AROAN,

ANOÉLIQUE, CLÉANTE, TOINETTE, laquais.

AROAN, mettant h main à son bonnet, sans râler.

Monsieur Purgon, monsieur, m'a défendu de découvrir ma tête Yeus êtes du métier : vous savez les conséquences.

MONSIEUR DIAFOIRUS

Nous sommes dans toutes nos visites pour porter secours aux malades, et non pour leur porter de l'incommodité.

[Argan et monsieur Diafoirus parlent en mime temps.)

ARGAN

Je reçois, monsieur,

MONSIEUR DIATOIBC3.

Nous venons ici, monsieur,

AROAN.

Avec beaucoup de joie,

MONSIEUR DIAFOIRUS

Mon fils Thomas, et moi,

AROAN.

L'honneur que vous me faites,

MONSIEUR DIAFOIRUS

Vous témoigner, monsieur,

ARGAN

Et j'aurais souhaité...

MONSIEUR DIAFOIRUS

Le ravissement où nous sommes...

AROAN*.

De pouvoir aller chez vous...

MONSIEUR DIAFOIRUS

De la grâce que vous nous faites...

ARGAN

Pour vous en assurer.

MONSIEUR DIAFOIRUS

De vouloir bien nous recevoir...

ARGAN

Mai3 vous savez, monsieur,

MONSIEUR DlAtOIRUS.

Dans l'honneur, monsieur,

AROAN.

Ce que c'est qu'un pauvre malade,

, MONSIEUR DIAFOIRUS

De votre alliance ;

/ AROAN.

Qui ne peut faire autre chose...

MONSIEUR DIAFOIRUS

Et vous assurer...

AROAN.

Que de vous dire ici...

MONSIEUR DIAFOIRUS

Que, dans les choses qui dépendront de notre métier.

AROAN.

Qu'il cherchera toutes tes occasions

MONSIEUR DIAFOIRUS

De mémo qu'en toute autre,

AUOAN.

De vous faire connaître, monsieur,

Page 1