SCÈNE III
MONSIEUR FLEURANT, une 9*ringue à la main; AROAN,
. BÉRALDS.
ABOAN.
Ahl mon frère, avec votre permission. »
BÉRALDE.
Comment T Que voulez-vous faire ?
ABOAN, Prendre ce petit lavement-là : ce sera bientôt fait.
BÉRALD8.
Vous vous moquez. Est-ce que vous ne sauriez ôtro un moment sans lavement ou sans médecine T Remettez cela à une autre fois, et demeurez un peu en repos.
AROAN.
Monsieur Fleurant, à ce soir, ou à demain au matin.
MONSIEUR FLEURANT, d Bèralde.
De quoi vous mêlez-vous, de vous opposer aux ordonnances do la médecine, et d'empêcher monsieur de prendre mon clyslère t Vous êtes bien plaisant d'avoir celle hardiesse-là.
BÉRALDE.
Allez, monsieur; on voit bien que vous n'avez pas accoutumé de parler à des visages.