‹ La comédie de notre tempsChapitre 79 sur 121 · M. OSCAR, MADAME PERRICHON · texte numérisé non relu

M. OSCAR, MADAME PERRICHON

M. Oscar. — Madame Perrichon , vous avez pu lire dans mes traits tout le trouble de mon cœur. [A part. Est-ce assez touché?) J’aime votre fille Irma

AU SALON DE PEINTURE

depuis plusieurs mois. La pensée ne me quitte plus. Voulez-vous qu’elle soit ma femme? Oh ! Madame, j’attends en tremblant votre réponse.

Madame Perrichon. — Enfant ! je le savais; on ne trompe pas les yeux d’une mère. Je le voudrais, mais M. Perrichon doit décider avant tout.

M. Oscar, lui baisant la main. — Oh! Madame!

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