‹ La comédie de notre tempsChapitre 78 sur 121 · M. OSCAR , M. PERRICHON · texte numérisé non relu

M. OSCAR , M. PERRICHON

M. Oscar. — Vous attendez, cher Monsieur Perrichon, vous le pouvez; mais quant à moi, je ne saurais plus attendre. Nous sommes au milieu de la verdure et des fleurs; permettez-moi de saisir cette occasion. Votre fille est adorable.

M. Perrichon , finement. — Mon Henriette ! oh! oui!

M. Oscar. — Oh! non! mademoiselle Irma! Permettez-moi d’esquisser vivement la situation et de vous peindre ce que j’éprouve.

M. Perrichon. — Peignez, jeune homme, peignez.

M. Oscar. — Etre le mari de mademoiselle Irma serait mon vœu le plus cher. C’est votre consentement que je voudrais obtenir.

M. Perrichon. — Jeune homme, je ne vous l’envoie pas dire, vous m’allez, je ne vous le cache pas, et la peinture a de l’avenir. Mais adressez-vous à ma femme. Les femmes, vous savez...

M. Oscar, soupirant. — Il n’y a que ça, comme dit Duprat.

(J/. Perrichon s'éloigne pour voir une nymphe couchée.)

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