‹ La comédie de notre tempsChapitre 89 sur 121 · ADIEUX · texte numérisé non relu

ADIEUX

d’or.

— Qne vous êtes heureuse, chère amie, de ne pas avoir de vains préjugés de famille qui viennent à chaque instaut gêner votre choix ! Votre fille, à vous , peut épouser tout le monde, mais mon Yseult...

— Oui, chère comtesse, il faudrait à votre Yseult quelque vieil ambassadeur en retraite. Le futur d’Emma est un peu vert.

— 11 faut que tu sois rudement daim, mon petit Gustave, pour te marier comme ça si vite, quand tu as encore quelques cheveux ; mais je te pardoune, à condition que tu viendras me raconter tes impressions;

Premier ami. — Un homme à la mer !

Deuxième ami. — Pauvre Gustave ! sous la remise !

Troisième ami. — Enfin, ça me fait quelque plaisir de voir passer un homme d’esprit dans le camp des jobards.

Quatrième ami. — Pauvre vieux ! il faut te résigner!

Gustave. — Les affaires sont les affaires !

— Ma chère Emma, je l’ai vu hier conduisant au bois. Quel alezan délicieux, quel adorable groom anglais. Ah! tu es bien heureuse !

— Ce que je ne peux comprendre, c'est M. Gustave ; car enfin, Emma est bien chétive.

— Quelle différence avec toi, mon Adèle ! Les hommes ne regardent qu’à la dot.

— Emma est lourde et vulgaire ; elle deviendra grosse et commune. Ah! si elle avait l’élégance et la distinction de notre Olympia!

COSTUMES ET VISAGES

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