CEUX OU CELLES QUI ONT FINI LEUR JEUNESSE PASSENT LEUR EXAMEN
presser, si elle ne veut monter en graine.
M. Joies, avocat, n’aya«'i pas de causes, désire causer à la Chambre comme
besoin il se contenterait d’une préfecture.
Chanteuse légère. Ferait bien de ne plus accepter les rôles de page et de travesti.
pas de malades, croitqu'il pourra être utile à la France en la soignant comme député.
M. Gontran est engagé à faire une fin, et à se faire habiller chez Renard.
Mossieu Polyte 11’ayant plus crédit chez le manezingue et considérant le travail comme une des formes de l’esclavage, espère qu’à la première il pourra passer colonel.
CiiOBun GÉNÉRAI.. — Ah! si
vions su quand