‹ La comédie de notre temps ... études au crayon et à la plumeChapitre 12 sur 200 · LE FAUX-COL ET LA CRAVATE · texte numérisé non relu

LE FAUX-COL ET LA CRAVATE

Au départ, simple ruban, presque un fil, noué négligemment à la base du col, elle devient successivement, à mesure que le faux-col prend son essor, un ornement, une enveloppe protectrice, un rempart, finalement, un soutien.

Certaines têtes mire aux vitres des d’'hommesen place fleuristes en reou bien posés si- nom , solennellemulent, grâce aux ment placés dans

faux-cols opulents leur enveloppe de

et aux cravates qui | A M ‘= papier.

d er - 7 En dehors des nécessilés d'âge et

les enserrent, ces riches bouquets de fleurs qu'on ad- de position, les faux-cols d’une coupe et d’un format exagérés sont un signe infaillible de prétention.

« Comme tu lüches de la toile ! » se dit fort bien dans le style boulevardier le plus pur, à un ami qui arbore trop de faux-col.

« Se pousser du col », dans le langage familier du gamin, est synonyme de vanité ou de

Ê = ferfanterie.

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Toi, qui te poussais tant de col,

Nous t'avons pris Sébastopol.

Littérature et journalisme.

Tel était le refrain d’une chanson populaire chantée dans les carrefours de Paris, et dont le héros n’était autre que le czar Alexandre II.

L'homme prudent saura se tenir dans les limites raisonnables que lui assignent son âge,

sa position , et son plus ou moins de disposition Gourige el bourse. aux angines et aux bronchites. — Consulter son Profestorat. chemisier après son docteur.

Peinture et beaux-arst, Notariat. En retraite, Commission Magistrature. Bibliothèques, et commerce.

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