‹ La comédie de notre temps ... études au crayon et à la plumeChapitre 153 sur 200 · DEUXIÈME ENTR’ACTE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME ENTR’ACTE

Au foyer.

LE CRITIQUE FarouCHE. — Ils applaudissent encore ! C’est pitoyable ! Le mauvais goût multiplié par lui-même et par la sottise du public idiot.

LE Barox. — Offenbach refuse vingt mille francs de sa partition |

Oscar. — Le chef de la mission égyplienne vient de lui apporter le grand cordon de l’Ibis bleu.

Maxime. — C’est égal, Offenbach se retient trop. Parce qu’on est à l’'Opéra- Comique, ce n’est pas une raison. Quand Offenbach se retient, son profil ressemble à celui de M. Clapisson.

LE CRITIQUE raroucHE. — Voilà la scène prise, une fois encore, pour une centaine de représentations. Et les jeunes auteurs, les disciples de Part vrai, de la mélodie!

Tony Bouzor. — On prétend que Wagner va passer le Rhin demain matin avec une armée de trois cent mille cornets à piston, vieux style, et ophicléides à aiguille.

Oscar. — Il faut espérer que le gouvernement ne consentira jamais à sacrifier Offenbach.

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