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CÉRÉMONIE DU MARIAGE

Le mariage une fois décidé, le contrat rédigé et adopté par les parties, le sacrifice est fait : soit d’un côté, soit de l’autre, il n’y a plus à y revenir.

Les papiers nécessaires au mariage sont : pour la mairie, les extraits de naissance des conjoints, les consen-

tements des père et mère pour tous deux; pour le mari, l'acte de libération du service militaire ou permission de mariage; pour l'église, les mêmes actes, plus les actes de baptême.

La publication des bans du mariage se fait à l’église, en même temps que le mariage est affiché à la mairie.

La veille du jour fixé pour la cérémonie à l’église, on se rend à la mairie.

La mariée est en toilette de ville, couleur claire, chapeau.

Le marié, habit noir, gants blancs, tenue de cérémonie.

Le père et la mère de la mariée,

Le père et la mère du marié,

Accompagnent chacun leur fils ou leur fille.

Deux témoins pour chacun des conjoints.

Le maire ou son adjoint lisent la loi aux deux futurs, et leur font prononcer à chacun le oui sacramentel.

Et il déclare alors les deux futurs unis devant la loi.

Après cette cérémonie, chacun s’en retourne chez soi.

Et la cérémonie de l’église a lieu le lendemain.

Dans le cas où cette combinaison ne saurait avoir lieu, la jeune fille vient à la mairie en costume de mariée, et l’on se dirige immédiatement en sortant de la mairie, pour procéder à la cérémonie de l'église.

Le règlement pour les frais de la cérémonie est fait à l’avance entre le clergé et le futur ou celui qui le représente.

Les mariages de première classe comportent le maître-autel, des fleurs,

des tapis jusqu'à la descente de la voiture, le maître des cérémonies, le suisse en grand costume, le bedeau, les enfants de chœur et la maîtrise, le curé et deux assesseurs, le grand.orgue et des chanteurs d’opéra.

Plus les fauteuils dorés, garnis de velours, et les coussins.

— Chaque degré enlève une de ces fioritures, jusqu’à la dernière classe, qui n’exige pas de messe et ne réclame que la présence du prêtre de garde et d’un enfant de chœur.

En allant à l'autel, le père de la mariée, ou son remplaçant, donne le bras à la jeune fille,

Et le marié donne le bras à la belle-mère.

Après l'office, le marié donne le bras à sa femme, et la ramène lui-même à la sacristie. C’est la prise de possession.

— À la sacristie, chacun vient faire ses salutations, politesses et compliments aux deux conjoints et à leurs parents.

Puis, après avoir signé sur le livre de l’église à la suite des mariés, de leurs témoins et de leurs parents, chacun s’en retourne chez soi.

Après l’église ordinairement, il y a déjeuner des témoins et de la famille,

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puis les jeunes époux revêtent des costumes ordinaires, et prennent la clef

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des champs. Ainsi l’on évite la représentation embarrassante du bal et de la soirée, et du coucher de la mariée.

L'Italie, la Suisse, sont généralement réservés au premier quartier de la lune de miel, pour les Parisiens à leur aise.

Le premier quartier pour les gens de province ou de létranger se fait souvent à Paris.

Le dernier quartier, où l’on veut.

Quand la lune de miel a fini de décrire son cycle, commence la lune rousse, qui se fait partout.

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