‹ La comédie de notre temps ... études au crayon et à la plumeChapitre 194 sur 200 · DÎNER DE L'AUTEL, SOUPER DU THÉATRE · texte numérisé non relu

DÎNER DE L'AUTEL, SOUPER DU THÉATRE

Les chantres le matin+ Les chantres Je soir : — Veeeeniiii Crea aaator... Le roi barbu AS Col ee aires HEN ae US À Qui s’avance bu

Qui s’avance bu.

A L'ÉGLISE

— Ma fille, c’est la dernière fois que je te dis : Tiens-toi UN ONCLE SÉRIEUX. SOIXANTE-QUINZE ANS droite. Après, ca ne me regarde plus. < ù Ha ‘

i près, € 8 P — Soixante-quinze mille livres de rente. Pourvu qu'on ne le mette pas dans un courant d'air !

— Emma s'est levée la première à l’évangile, C'est LE REGISTRE DE LA SACRISTIE. elle qui sera la maîtresse dans le mévage. La marquise de Sainte-Terrine de Nérac, née de Fortembeck.

— Je ne sais pas ce que j'écris, j'ai oublié mes lunettes. Ce sera toujours assez bon pour la fille d'un marchand de savon.

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